Scénario Jean Vigo
Image Boris Kaufman
Musique Maurice Jaubert
Production Argui-Film
Source Gaumont
Interprétation
Jean Dasté, Robert le Flon, Du Verron, Delphin, Léon Larive, Louis de Gonzague-Frick, Henri Storck
Première présentation : 7 avril 1933. Le film est interdit pendant douze ans. Sortie publique : novembre 1945.
C’est la rentrée scolaire dans un collège de province. La vie en pensionnat reprend avec les chahuts au dortoir, les punitions traditionnelles, les récréations, les études houleuses et les conflits avec l’administration. Un soir, les pensionnaires décident de se libérer de l’autorité des adultes et déclenchent une révolte.
« Première présentation du film, accueil polémique. Les critiques jugent le film mauvais, la photographie confuse, mais trouvent l’œuvre ardente et hardie. Ils ne voient ni le style ni l’auteur. Le film dérange (thème traditionnel de l’anarchie). Il est intégralement interdit (attentatoire au prestige du corps enseignant français). Son symbolisme social peut être interprété en termes d’actualité politique. Son ami Damase écrit à Vigo : “Ton film m’emballe. J’y retrouve mes idées contre le gouvernement pourri qui, élu par une nation de crétins, nous mène à une décadence certaine et précipitée.” »
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
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Zéro de conduite
Jean Vigo
France — fiction — 1933 — 42 min — noir et blanc
Jean Dasté, Robert le Flon, Du Verron, Delphin, Léon Larive, Louis de Gonzague-Frick, Henri Storck
Première présentation : 7 avril 1933. Le film est interdit pendant douze ans. Sortie publique : novembre 1945.
C’est la rentrée scolaire dans un collège de province. La vie en pensionnat reprend avec les chahuts au dortoir, les punitions traditionnelles, les récréations, les études houleuses et les conflits avec l’administration. Un soir, les pensionnaires décident de se libérer de l’autorité des adultes et déclenchent une révolte.
« Première présentation du film, accueil polémique. Les critiques jugent le film mauvais, la photographie confuse, mais trouvent l’œuvre ardente et hardie. Ils ne voient ni le style ni l’auteur. Le film dérange (thème traditionnel de l’anarchie). Il est intégralement interdit (attentatoire au prestige du corps enseignant français). Son symbolisme social peut être interprété en termes d’actualité politique. Son ami Damase écrit à Vigo : “Ton film m’emballe. J’y retrouve mes idées contre le gouvernement pourri qui, élu par une nation de crétins, nous mène à une décadence certaine et précipitée.” »
Marie Borel, L’Intégrale Jean Vigo, Gaumont
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Textes
François Truffaut — 2016
À propos de Jean Vigo
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
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