Titre original Gli Occhi, la bocca Scénario Marco Bellocchio, Vincenzo Cerami, Catherine Breillat
Image Giuseppe Lanci
Musique Nicola Piovani
Montage Sergio Nuti
Production Odyssia, Gaumont
Source Gaumont, Cinecittà
Interprétation
Lou Castel, Angela Molina, Emmanuelle Riva, Michel Piccoli, Antonio Piovanelli, Viviana Toniolo, Antonio Petrocelli
Giovanni retrouve sa famille à l’occasion du décès de Pippo, son frère jumeau qui vient de se suicider. En accord avec ses proches, il décide de cacher la vérité à sa mère et va jusqu’à forcer Vanda, la fiancée de Pippo, à reconnaître que leur union était parfaite. Mais Vanda supporte mal cette situation.
« Dix-sept ans après Les Poings dans les poches, Marco Bellocchio nous invite à nouveau à rencontrer la famille tant haïe : la mère, objet d’un rapport équivoque, les frères, la province et surtout l’acteur Lou Castel, devenu le double du cinéaste, son alter ego, son porte-parole. Longtemps déchiré entre son engagement politique et ses liens familiaux, Marco Bellocchio prend le temps de respirer ; à travers Lou Castel, il part à la recherche d’une forme de paix intérieure. La violence, l’agressivité naturelle qui le portent à chaque seconde comme jusqu’au bout de lui-même, n’ont pas pour autant disparu. Un semblant de paix s’établit, et d’abord dans les scènes d’amour avec Vanda, d’une sensualité euphorique. »
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Les Yeux, la bouche
Marco Bellocchio
Italie/France — fiction — 1982 — 1h40 — couleur — vostf
Lou Castel, Angela Molina, Emmanuelle Riva, Michel Piccoli, Antonio Piovanelli, Viviana Toniolo, Antonio Petrocelli
Giovanni retrouve sa famille à l’occasion du décès de Pippo, son frère jumeau qui vient de se suicider. En accord avec ses proches, il décide de cacher la vérité à sa mère et va jusqu’à forcer Vanda, la fiancée de Pippo, à reconnaître que leur union était parfaite. Mais Vanda supporte mal cette situation.
« Dix-sept ans après Les Poings dans les poches, Marco Bellocchio nous invite à nouveau à rencontrer la famille tant haïe : la mère, objet d’un rapport équivoque, les frères, la province et surtout l’acteur Lou Castel, devenu le double du cinéaste, son alter ego, son porte-parole. Longtemps déchiré entre son engagement politique et ses liens familiaux, Marco Bellocchio prend le temps de respirer ; à travers Lou Castel, il part à la recherche d’une forme de paix intérieure. La violence, l’agressivité naturelle qui le portent à chaque seconde comme jusqu’au bout de lui-même, n’ont pas pour autant disparu. Un semblant de paix s’établit, et d’abord dans les scènes d’amour avec Vanda, d’une sensualité euphorique. »
Louis Marcorelles, Le Monde, 4 septembre 1982
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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