Titre original Kis uykusu Scénario Ebru Ceylan, Nuri Bilge Ceylan
Image Gökhan Tiryaki
Montage Nuri Bilge Ceylan
Son Thomas Robert
Production Zeyno Film
Source Memento Films
Interprétation
Aydein, comédien à la retraite, tient un petit hôtel en Anatolie centrale avec sa jeune épouse Nihal, dont il s’est éloigné sentimentalement, et sa sœur Neda qui souffre encore de son récent divorce. En hiver, à mesure que la neige recouvre le paysage, l’hôtel devient leur refuge mais aussi le théâtre de leurs déchirements….
« Comme dans Il était une fois en Anatolie, c’est l’ombre de Tchekhov qui plane sur le film. Il y a chez le cinéaste turc comme chez le médecin-dramaturge russe, la certitude que les êtres humains ne peuvent jamais éviter de trahir les rêves qu’ils ont rêvés. La vie passe sur eux comme un songe. Ils songent sans cesse à la recommencer, toujours trop tard, et surtout en vain. Le Turc et le Russe, ont sur le monde, la même lucidité et la même compassion. Le film admirable de Nuri Bilge Ceylan est un choc esthétique, moral et cinématographique. »
Pierre Murat, Télérama, 16 mai 2014
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Winter Sleep
Nuri Bilge Ceylan
France/Allemagne/Turquie — fiction — 2014 — 3h16 — couleur — vostf
Haluk Bilginer, Melisa Sözen, Demet Akbäg, Ayberk Pekcan, Serhat Kiliç, Tamer Levent
Aydein, comédien à la retraite, tient un petit hôtel en Anatolie centrale avec sa jeune épouse Nihal, dont il s’est éloigné sentimentalement, et sa sœur Neda qui souffre encore de son récent divorce. En hiver, à mesure que la neige recouvre le paysage, l’hôtel devient leur refuge mais aussi le théâtre de leurs déchirements….
« Comme dans Il était une fois en Anatolie, c’est l’ombre de Tchekhov qui plane sur le film. Il y a chez le cinéaste turc comme chez le médecin-dramaturge russe, la certitude que les êtres humains ne peuvent jamais éviter de trahir les rêves qu’ils ont rêvés. La vie passe sur eux comme un songe. Ils songent sans cesse à la recommencer, toujours trop tard, et surtout en vain. Le Turc et le Russe, ont sur le monde, la même lucidité et la même compassion. Le film admirable de Nuri Bilge Ceylan est un choc esthétique, moral et cinématographique. »
Pierre Murat, Télérama, 16 mai 2014