France — 1941 — 2 h — restauration numérique — noir et blanc
Scénario, dialogues Jacques Prévert, Pierre Laroche
Image Roger Hubert
Musique Maurice Thiriet, Joseph Kosma
Chansons Jacques Prévert, Joseph Kosma
Montage Henri Rust
Décors, Costumes Alexandre Trauner, Georges Wakhévitch
Son Jacques Lebreton
Production Scalera/Discina
Source Société Nouvelle de Cinématographie
Interprétation Arletty, Fernand Ledoux, Alain Cuny, Marie Déa, Jules Berry, Marcel Herrand, Roger Blin, Jean d’Yd, Gabriel Gabrio
En ce joli mois de mai 1485, le baron Hugues célèbre les fiançailles de sa fille Anne avec le Chevalier Renaud. Soudain, arrivent deux ménestrels, Gilles et Dominique, dont l’art est de chanter l’amour. Mais s’ils le chantent si bien, c’est pour mieux le tourner en dérision…
« Les auteurs des Visiteurs du soir ont vraiment fait là œuvre de poète et de dramaturge qui est de ramener le cinéma à la poésie, c’est-à-dire à l’invention, à l’imagination, aux grandes libertés de l’esprit “dans la forêt du rêve et de l’enchantement”. »
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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Les Visiteurs du soir
Marcel Carné
France — 1941 — 2 h — restauration numérique — noir et blanc
En ce joli mois de mai 1485, le baron Hugues célèbre les fiançailles de sa fille Anne avec le Chevalier Renaud. Soudain, arrivent deux ménestrels, Gilles et Dominique, dont l’art est de chanter l’amour. Mais s’ils le chantent si bien, c’est pour mieux le tourner en dérision…
« Les auteurs des Visiteurs du soir ont vraiment fait là œuvre de poète et de dramaturge qui est de ramener le cinéma à la poésie, c’est-à-dire à l’invention, à l’imagination, aux grandes libertés de l’esprit “dans la forêt du rêve et de l’enchantement”. »
Emile Henriot, Le Journal, 1943
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 2009
Jacques et Pierre Prévert, frères de cinéma
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
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Alexandre Astruc — 2009
Les Goncourt du cinéma
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
Lire la suite