France/Suisse — 1923 — 2 h — fiction — n&b — muet — version restaurée
SCÉNARIO JACQUES FEYDER, FRANÇOISE ROSAY
IMAGE LÉONCE-HENRI BUREL, PAUL PARGUEL
MONTAGE JACQUES FEYDER
PRODUCTION MUNDUS-FILM, SOCIÉTÉ ZOUBALOFF & PORCHET, SOCIÉTÉ DES GRANDS FILMS INDÉPENDANTS
SOURCE LOBSTER FILMS
INTERPRÉTATION JEAN FOREST, PIERRETTE HOUYEZ, VICTOR VINA, RACHEL DEVIRYS, ARLETTE PEYRAN, HENRI DUVAL, SUZY VERNON
Dans un village de montagne du Haut-Valais, un homme vient de perdre son épouse et reste seul avec ses deux enfants, Jean et Pierrette, âgés de dix et cinq ans. Rapidement, il se remarie avec une veuve du village, elle-même mère d’une petite Arlette. Averti tardivement et toujours sous le choc de la disparition de sa mère, Jean n’accepte pas l’autorité de sa belle-mère et voit sa fille Arlette comme une intruse.
« Ce qui frappe aujourd’hui encore dans Visages d’enfants, c’est la modernité d’un regard aigu, dénué de toute sensiblerie, sur l’enfance malheureuse. Feyder tranche radicalement sur la mode de l’époque, friande de comédies ou de mélodrames d’enfants. Il ose raconter une histoire plutôt sombre sans alibi littéraire, sans relief comique. Pour ce faire, il a un atout de (petite) taille : Jean Forest, véritable gamin de Montmartre, qui séduit par son naturel et sa sensibilité à fleur de peau. […] Film intimiste, Visages d’enfants est un des chefs-d’œuvre du cinéma touchant au monde de l’enfance. »
Lenny Borger, « Notes sur Visages d’enfants », Jacques Feyder, Hors-série n° 1895, 1998
2020 — Charlotte Garson et Serge Bromberg à propos de Visages d'enfant de Jacques Feyder
Dans le cadre de la programmation "Un été en ligne" en partenariat avec LaCinetek
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
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Visages d’enfants
Jacques Feyder
France/Suisse — 1923 — 2 h — fiction — n&b — muet — version restaurée
Dans un village de montagne du Haut-Valais, un homme vient de perdre son épouse et reste seul avec ses deux enfants, Jean et Pierrette, âgés de dix et cinq ans. Rapidement, il se remarie avec une veuve du village, elle-même mère d’une petite Arlette. Averti tardivement et toujours sous le choc de la disparition de sa mère, Jean n’accepte pas l’autorité de sa belle-mère et voit sa fille Arlette comme une intruse.
« Ce qui frappe aujourd’hui encore dans Visages d’enfants, c’est la modernité d’un regard aigu, dénué de toute sensiblerie, sur l’enfance malheureuse. Feyder tranche radicalement sur la mode de l’époque, friande de comédies ou de mélodrames d’enfants. Il ose raconter une histoire plutôt sombre sans alibi littéraire, sans relief comique. Pour ce faire, il a un atout de (petite) taille : Jean Forest, véritable gamin de Montmartre, qui séduit par son naturel et sa sensibilité à fleur de peau. […] Film intimiste, Visages d’enfants est un des chefs-d’œuvre du cinéma touchant au monde de l’enfance. »
Lenny Borger, « Notes sur Visages d’enfants », Jacques Feyder, Hors-série n° 1895, 1998
Dans nos archives...
Vidéos
Charlotte Garson et Serge Bromberg à propos de Visages d'enfant
2020 — Charlotte Garson et Serge Bromberg à propos de Visages d'enfant de Jacques Feyder Dans le cadre de la programmation "Un été en ligne" en partenariat avec LaCinetek
Textes
Alain Bergala — 2021
L'enfance-cinéma dans les années 1920
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
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