Titre original Gruppo di famiglia in un interno Scénario Suso Cecchi D’Amico, Enrico Medioli, Luchino Visconti
Imagee Pasqualino De Santis
Musique Franco Mannino
Montage Ruggero Mastroianni
Production Rusconi Film, Gaumont International
Source Gaumont
Interprétation
Hors de son temps mais au cœur de Rome, un vieil intellectuel habite un magnifique appartement, qui abrite de nombreuses œuvres d’art. Un hasard mal maîtrisé l’amène à louer l’étage supérieur à une curieuse famille, débraillée et bruyante. Irrité, puis fasciné par l’insolence de la jeunesse, le professeur sort de sa retraite…
« Autant il serait absurde de voir dans ce film une confession de Visconti, une autobiographie déguisée, autant il paraît évident qu’il a mis beaucoup de lui-même dans le personnage du professeur. La tristesse que sécrète le récit, le malaise, l’inquiétude tragique qu’il exprime, appartiennent en propre à l’auteur. Comme son héros, Visconti est fasciné par la jeunesse. Comme lui aussi, peut-être, il se demande comment communiquer avec elle. Violence et passion a la gravité d’un requiem. Requiem pour une société perdue et pour un homme qui, maintenant, va glisser dans la mort. »
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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Violence et passion
Luchino Visconti
Italie/France — fiction — 1974 — 2 h — couleur — vostf
Burt Lancaster, Silvana Mangano, Helmut Berger, Claudia Marsani, Stefano Patrizi, Elvira Cortese
Hors de son temps mais au cœur de Rome, un vieil intellectuel habite un magnifique appartement, qui abrite de nombreuses œuvres d’art. Un hasard mal maîtrisé l’amène à louer l’étage supérieur à une curieuse famille, débraillée et bruyante. Irrité, puis fasciné par l’insolence de la jeunesse, le professeur sort de sa retraite…
« Autant il serait absurde de voir dans ce film une confession de Visconti, une autobiographie déguisée, autant il paraît évident qu’il a mis beaucoup de lui-même dans le personnage du professeur. La tristesse que sécrète le récit, le malaise, l’inquiétude tragique qu’il exprime, appartiennent en propre à l’auteur. Comme son héros, Visconti est fasciné par la jeunesse. Comme lui aussi, peut-être, il se demande comment communiquer avec elle. Violence et passion a la gravité d’un requiem. Requiem pour une société perdue et pour un homme qui, maintenant, va glisser dans la mort. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 20 mars 1975
Dans nos archives...
Textes
Laurence Schifano (Professeure émérite en Études cinématographiques, spécialiste du cinéma italien) — 2015
Passion Visconti
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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