Titre original A Fábrica de nada Un film de João Matos, Leonor Noivo, Luísa Homem, Pedro Pinho, Tiago Hespanha
Réalisé par Pedro Pinho
Image Vasco Viana
Musique José Smith Vargas, Pedro Rodrigues
Montage Claudia Oliveira, Edgar Feldman, Luisa Homem
Production Terratreme Filmes
Source Météore Films
Interprétation
José Smith Vargas, Carla Galvão, Daniele Incalcaterra, Njamy Uolo Sebastião, Hermínio Amaro, Sandra Calhau, Anselm Jappe
Une nuit, un groupe de travailleurs se rend compte que la direction démantèle leur usine. Alors qu’ils s’organisent pour sauver ce qu’il reste et empêcher la délocalisation de la production, ils sont contraints de rester à leurs postes, sans travail.
« Cette Usine de rien touche parce qu’elle renvoie à la complexité d’une Europe confrontée à la mondialisation. Elle parle portugais, français, anglais, parsème la réflexion d’une rage et d’une révolte libératrices. Si la bande musicale emprunte volontiers aux répertoires punk et métal, ce long métrage collectif, est un film free jazz. Il se nourrit d’une mélodie où s’immiscent dissonances et improvisations, portée par des voix de résistance nécessaires, exhortant à repenser le monde. »
Michaël Mélinard, L’Humanité, 26 mai 2017
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L’Usine de rien
Pedro Pinho
Portugal — fiction — 2017 — 2h57 — couleur — vostf
José Smith Vargas, Carla Galvão, Daniele Incalcaterra, Njamy Uolo Sebastião, Hermínio Amaro, Sandra Calhau, Anselm Jappe
Une nuit, un groupe de travailleurs se rend compte que la direction démantèle leur usine. Alors qu’ils s’organisent pour sauver ce qu’il reste et empêcher la délocalisation de la production, ils sont contraints de rester à leurs postes, sans travail.
« Cette Usine de rien touche parce qu’elle renvoie à la complexité d’une Europe confrontée à la mondialisation. Elle parle portugais, français, anglais, parsème la réflexion d’une rage et d’une révolte libératrices. Si la bande musicale emprunte volontiers aux répertoires punk et métal, ce long métrage collectif, est un film free jazz. Il se nourrit d’une mélodie où s’immiscent dissonances et improvisations, portée par des voix de résistance nécessaires, exhortant à repenser le monde. »
Michaël Mélinard, L’Humanité, 26 mai 2017