Scénario Thierry de Peretti, Guillaume Bréaud
Image Claire Mathon
Montage Marion Monnier
Production Les Films Velvet
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Jean Michelangeli, Henry-Noël Tabary, Cédric Appietto, Marie-Pierre Nouveau, Délia Sepulcre-Nativi, Dominique Colombani, Paul Garatte
Malgré la menace de mort qui pèse sur lui, Stéphane décide de retourner en Corse pour assister à l’enterrement de Christophe, son ami d’enfance et compagnon de lutte, assassiné la veille. C’est l’occasion pour lui de se rappeler les événements qui l’ont vu passer, petit bourgeois cultivé de Bastia, de la délinquance au radicalisme politique et du radicalisme politique à la clandestinité.
« Thierry de Peretti a judicieusement considéré qu’on ne filmait pas la France, et à plus forte raison la Corse, comme les États-Unis. Sa mise en scène, aussi perturbante que stimulante, enfouit la fatalité du récit dans un naturalisme profus. Avec ce parti pris résolument non opératique, ce Parrain restitue tout autant le mouvement ordinaire de la vie quotidienne que la pente tragique d’une génération ayant scellé un pacte faustien avec la violence. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 23 mai 2017
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Une vie violente
Thierry De Peretti
France — fiction — 2017 — 1h47 — couleur
Jean Michelangeli, Henry-Noël Tabary, Cédric Appietto, Marie-Pierre Nouveau, Délia Sepulcre-Nativi, Dominique Colombani, Paul Garatte
Malgré la menace de mort qui pèse sur lui, Stéphane décide de retourner en Corse pour assister à l’enterrement de Christophe, son ami d’enfance et compagnon de lutte, assassiné la veille. C’est l’occasion pour lui de se rappeler les événements qui l’ont vu passer, petit bourgeois cultivé de Bastia, de la délinquance au radicalisme politique et du radicalisme politique à la clandestinité.
« Thierry de Peretti a judicieusement considéré qu’on ne filmait pas la France, et à plus forte raison la Corse, comme les États-Unis. Sa mise en scène, aussi perturbante que stimulante, enfouit la fatalité du récit dans un naturalisme profus. Avec ce parti pris résolument non opératique, ce Parrain restitue tout autant le mouvement ordinaire de la vie quotidienne que la pente tragique d’une génération ayant scellé un pacte faustien avec la violence. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 23 mai 2017