Titre international An Easy Girl
Scénario Rebecca Zlotowski, Teddy Lussi-Modeste
Image George Lechaptois
Montage Géraldine Mangenot
Production Les Films Velvet
Source Ad Vitam
Interprétation
Zahia Dehar, Mina Farid, Benoît Magimel, Clotilde Courau, Nuno Lopez
Naïma a 16 ans et vit à Cannes. Alors qu’elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia, au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un été inoubliable.
« Si le sujet s’impose aussi vite, c’est donc parce que se fait d’une manière étonnante une rencontre, une reconnaissance si on peut dire même entre Zahia Dehar (Sofia) et moi. Jeune Française d’origine algérienne qui s’était illustrée dans la chronique des faits divers il y a quelques années, Zahia avait une carrière (au sens que Rohmer donne à ce mot dans La Carrière de Suzanne) inédite, une trajectoire singulière. Je découvre qu’elle parle d’une manière extraordinairement élégante, littéraire, anachronique, pas un seul mot d’argot, une retenue, une pudeur, un accent insondable d’une Bardot libanaise, syrienne ou italienne, impossible à définir, à l’opposé des jeunes femmes qui gravitent dans la télé-réalité. Le phrasé d’un personnage d’un film d’Eric Rohmer qui me séduit tout de suite. »
Rebecca Zlotowski
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Une fille facile
Rebecca Zlotowski
France — fiction — 2019 — 1h31 — couleur
Zahia Dehar, Mina Farid, Benoît Magimel, Clotilde Courau, Nuno Lopez
Naïma a 16 ans et vit à Cannes. Alors qu’elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia, au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un été inoubliable.
« Si le sujet s’impose aussi vite, c’est donc parce que se fait d’une manière étonnante une rencontre, une reconnaissance si on peut dire même entre Zahia Dehar (Sofia) et moi. Jeune Française d’origine algérienne qui s’était illustrée dans la chronique des faits divers il y a quelques années, Zahia avait une carrière (au sens que Rohmer donne à ce mot dans La Carrière de Suzanne) inédite, une trajectoire singulière. Je découvre qu’elle parle d’une manière extraordinairement élégante, littéraire, anachronique, pas un seul mot d’argot, une retenue, une pudeur, un accent insondable d’une Bardot libanaise, syrienne ou italienne, impossible à définir, à l’opposé des jeunes femmes qui gravitent dans la télé-réalité. Le phrasé d’un personnage d’un film d’Eric Rohmer qui me séduit tout de suite. »
Rebecca Zlotowski