Titre original A Matter of Loaf and Death Scénario Bob Baker, Nick Park
Image Dave Alex Riddett
Musique Julian Nott
Montage David McCormick
Production Aardman Animations
Source Folimage
Wallace et Gromit ouvrent une boulangerie. Un bien beau métier mais qui n’est pas sans risques car justement un tueur de boulangers sévit dans la région. Wallace, ce cœur d’artichaut, est une fois de plus tombé amoureux et c’est Gromit qui va devoir mener tout seul une périlleuse enquête.
« Une référence espiègle à Sherlock Holmes rappelle au spectateur que l’enquête et le goût du mystère sont au cœur de ces épisodes. Car l’univers de Wallace et Gromit n’est pas si enfantin que cela : il laisse entrevoir des peurs d’adultes (assassinats, enlèvements, trafics en tout genre) pour mieux les désamorcer via le grotesque de ses héros, dans un aller et retour constant entre inquiétude et drôlerie. Comme Shaun le mouton (qui fait sa première apparition remarquée dans Rasé de près), l’imaginaire Aardman se nourrit de tout, d’où une débauche de références parodiques qui vont de Snoopy (la magistrale poursuite aérienne de Gromit) à Alien (Fluffy luttant contre sa maîtresse à l’aide d’un chariot tracteur dans Un sacré pétrin), sans oublier Terminator. »
Pour beaucoup, l’irruption de l’humour estampillé Nick Park, les premiers éclats de rires qu’il a provoqués datent de la découverte de l’hilarant Creature Comfort. Astucieusement traduit L’Avis des animaux, le film donne la parole à quelques espèces en...
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Un sacré pétrin
Nick Park
Grande-Bretagne — animation — 2008 — 29 min — couleur — vf
Wallace et Gromit ouvrent une boulangerie. Un bien beau métier mais qui n’est pas sans risques car justement un tueur de boulangers sévit dans la région. Wallace, ce cœur d’artichaut, est une fois de plus tombé amoureux et c’est Gromit qui va devoir mener tout seul une périlleuse enquête.
« Une référence espiègle à Sherlock Holmes rappelle au spectateur que l’enquête et le goût du mystère sont au cœur de ces épisodes. Car l’univers de Wallace et Gromit n’est pas si enfantin que cela : il laisse entrevoir des peurs d’adultes (assassinats, enlèvements, trafics en tout genre) pour mieux les désamorcer via le grotesque de ses héros, dans un aller et retour constant entre inquiétude et drôlerie. Comme Shaun le mouton (qui fait sa première apparition remarquée dans Rasé de près), l’imaginaire Aardman se nourrit de tout, d’où une débauche de références parodiques qui vont de Snoopy (la magistrale poursuite aérienne de Gromit) à Alien (Fluffy luttant contre sa maîtresse à l’aide d’un chariot tracteur dans Un sacré pétrin), sans oublier Terminator. »
Nicolas Brarda, critikat.com, 7 novembre 2017
Dans nos archives...
Textes
Jacques Kermabon, rédacteur en chef de la revue Bref — 2018
Nick Park et les studios Aardman
Pour beaucoup, l’irruption de l’humour estampillé Nick Park, les premiers éclats de rires qu’il a provoqués datent de la découverte de l’hilarant Creature Comfort. Astucieusement traduit L’Avis des animaux, le film donne la parole à quelques espèces en...
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