Scénario Mahamat-Saleh Haroun
Image Laurent Brunet
Musique Wasis Diop
Montage Marie-Hélène Dozo
Son Dana Farzanehpour
Production Pili Films, Goï-Goï Productions, Entre chien et loup
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Youssouf Djaoro, Diouc Koma, Emil Abossolo M’bo, Hadjé Fatimé Ngoua
Adam, la soixantaine, est le maître nageur de la piscine d’un hôtel de luxe à N’Djamena, au Tchad. Lors du rachat de l’hôtel par des repreneurs chinois, il doit laisser la place à son fils Abdel. Il vit très mal cette situation qu’il considère comme une déchéance sociale. Le pays est en proie à la guerre civile et les rebelles armés menacent le pouvoir. Le gouvernement, en réaction, fait appel à la population pour un « effort de guerre » exigeant d’eux argent ou enfant en âge de combattre les assaillants…
Prix du Jury au Festival de Cannes 2010
« Sous le style calme et serein de ce film mijotent une douleur, une colère, une rage que l’on sent palpiter au fond des plans. Un homme qui crie confirme que l’Afrique est dans le mouvement de l’histoire et qu’Haroun est un cinéaste important, par son talent d’abord, mais aussi en ce qu’il permet aux Africains de s’approprier leur histoire et leur image. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 28 septembre 2010
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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Un homme qui crie
Mahamat-Saleh Haroun
Belgique — France — Tchad — fiction — 2010 — 1h32 — numérique — couleur — vostf
Youssouf Djaoro, Diouc Koma, Emil Abossolo M’bo, Hadjé Fatimé Ngoua
Adam, la soixantaine, est le maître nageur de la piscine d’un hôtel de luxe à N’Djamena, au Tchad. Lors du rachat de l’hôtel par des repreneurs chinois, il doit laisser la place à son fils Abdel. Il vit très mal cette situation qu’il considère comme une déchéance sociale. Le pays est en proie à la guerre civile et les rebelles armés menacent le pouvoir. Le gouvernement, en réaction, fait appel à la population pour un « effort de guerre » exigeant d’eux argent ou enfant en âge de combattre les assaillants…
Prix du Jury au Festival de Cannes 2010
« Sous le style calme et serein de ce film mijotent une douleur, une colère, une rage que l’on sent palpiter au fond des plans. Un homme qui crie confirme que l’Afrique est dans le mouvement de l’histoire et qu’Haroun est un cinéaste important, par son talent d’abord, mais aussi en ce qu’il permet aux Africains de s’approprier leur histoire et leur image. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 28 septembre 2010
Dans nos archives...
Textes
Vincent Malausa — 2011
Mahamat-Saleh Haroun, le dernier combattant
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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