Scénario Claude Lelouch
Image Patrice Pouget, Jean Collomb
Musique Francis Lai
Montage Claude Barrois
Son Michel Fano, Jean Baronnet
Production Les Films 13
Source Warner Bros, Les Films 13
Interprétation
Anouk Aimée, Jean-Louis Trintignant, Pierre Barouh, Valérie Lagrange, Simone Paris, Yane Barry, Paul Le Person, Antoine Sire
Une script-girl, inconsolable depuis la mort de son mari cascadeur, rencontre à Deauville un coureur automobile dont la femme s’est suicidée par désespoir. Ils s’aiment, se repoussent, se retrouvent et s’aiment encore. Chabadabada, chabadabada…
Palme d’Or Cannes 1966. Oscar du meilleur film étranger 1967. Golden Globe (USA), le Bafta (G.B.) et une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour Anouk Aimée.
« Poème fluide, jamais obscur, d’une éblouissante souplesse d’écriture, mêlant, dans un registre subtil de rythmes et de couleurs, le passé au présent. Jean-Louis Trintignant ! Anouk Aimée ! Le tact, l’humour jamais insistant, le naturel de celui-là, la grâce calme, le sourire tremblant, la beauté de celle-ci, m’ont, je crois bien, bouleversé. »
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
« Francis est un grand compositeur, qui me paraît discret et modeste, presque dilettante. Et ça me plaît beaucoup : les dilettantes comme Francis ont leurs propres idées alors que les professionnels ont les idées des autres. » Dino Risi, 1994 Que ce soit...
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Un homme et une femme
Claude Lelouch
France — fiction — 1966 — 1h47 — 35mm — couleur
Anouk Aimée, Jean-Louis Trintignant, Pierre Barouh, Valérie Lagrange, Simone Paris, Yane Barry, Paul Le Person, Antoine Sire
Une script-girl, inconsolable depuis la mort de son mari cascadeur, rencontre à Deauville un coureur automobile dont la femme s’est suicidée par désespoir. Ils s’aiment, se repoussent, se retrouvent et s’aiment encore. Chabadabada, chabadabada…
Palme d’Or Cannes 1966. Oscar du meilleur film étranger 1967. Golden Globe (USA), le Bafta (G.B.) et une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour Anouk Aimée.
« Poème fluide, jamais obscur, d’une éblouissante souplesse d’écriture, mêlant, dans un registre subtil de rythmes et de couleurs, le passé au présent. Jean-Louis Trintignant ! Anouk Aimée ! Le tact, l’humour jamais insistant, le naturel de celui-là, la grâce calme, le sourire tremblant, la beauté de celle-ci, m’ont, je crois bien, bouleversé. »
Henry Rabine, La Croix, 4 juin 1966
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2012
Anouk Aimée
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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Stéphane Lerouge — 2012
Hommage Francis Lai
« Francis est un grand compositeur, qui me paraît discret et modeste, presque dilettante. Et ça me plaît beaucoup : les dilettantes comme Francis ont leurs propres idées alors que les professionnels ont les idées des autres. » Dino Risi, 1994 Que ce soit...
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