Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson, tiré du récit autobiographique d’André Devigny
Image Léonce-Henri Burel
Montage Raymond Lamy
Production Société Nouvelle des Établissements Gaumont, Nouvelles Éditions de Films
Source Gaumont
Interprétation
François Leterrier, Charles Le Clainche, Maurice Beerblock, Roland Monod, Jacques Ertaud, Jean-Paul Delhumeau, Roger Tréherne
En 1943, le lieutenant Fontaine de l’Armée secrète est arrêté par les Allemands et condamné à mort. Refusant de s’abandonner au désespoir, il prépare, jusque dans les moindres détails, son évasion. Mais ses espoirs, déjà minces, d’y parvenir, s’amenuisent avec l’arrivée dans sa cellule d’un nouveau jeune détenu.
« Pour moi, Un condamné à mort s’est échappé est le film français le plus décisif de ces dix dernières années. Le film qui, en son principe, constituait d’abord une expérience extrêmement périlleuse est devenu une oeuvre émouvante et neuve grâce au génie obstiné de Robert Bresson, qui a su accéder à une vérité inédite par un nouveau réalisme. Le suspense est créé noblement, naturellement, non sur la dilatation de la durée mais au contraire sur son évaporation. Grâce à la brièveté des plans et la rapidité des scènes, on n’a jamais le sentiment d’un choix de moment privilégié ; nous vivons réellement avec Fontaine dans sa prison, non pas 90 minutes mais pendant deux mois, et – qui l’eut cru ? – c’est passionnant ! »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Un condamné à mort s’est échappé
Robert Bresson
France — fiction — 1956 — 1h35 — noir et blanc
François Leterrier, Charles Le Clainche, Maurice Beerblock, Roland Monod, Jacques Ertaud, Jean-Paul Delhumeau, Roger Tréherne
En 1943, le lieutenant Fontaine de l’Armée secrète est arrêté par les Allemands et condamné à mort. Refusant de s’abandonner au désespoir, il prépare, jusque dans les moindres détails, son évasion. Mais ses espoirs, déjà minces, d’y parvenir, s’amenuisent avec l’arrivée dans sa cellule d’un nouveau jeune détenu.
« Pour moi, Un condamné à mort s’est échappé est le film français le plus décisif de ces dix dernières années. Le film qui, en son principe, constituait d’abord une expérience extrêmement périlleuse est devenu une oeuvre émouvante et neuve grâce au génie obstiné de Robert Bresson, qui a su accéder à une vérité inédite par un nouveau réalisme. Le suspense est créé noblement, naturellement, non sur la dilatation de la durée mais au contraire sur son évaporation. Grâce à la brièveté des plans et la rapidité des scènes, on n’a jamais le sentiment d’un choix de moment privilégié ; nous vivons réellement avec Fontaine dans sa prison, non pas 90 minutes mais pendant deux mois, et – qui l’eut cru ? – c’est passionnant ! »
François Truffaut, Arts, 14 novembre 1956
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Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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