Scénario Jean-Claude Carrière, d’après une idée de Régis Ghezelbash et Jean-Marie Cambacérès
Image Thomas Faehrmann
Musique Bruno Coulais, Kuat Shildebayev
Montage Peter R. Adam
Production Fly Times Pictures, Volksfilm, Kazakhfilm National Company
Source Rezo Films
Interprétation
Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai, David Bennent
Suite à une tragédie personnelle, Charles n’a plus qu’un seul vœu : disparaître. Une fois franchie la frontière du Kazakhstan, il est happé par les steppes sans fin d’Asie centrale et les légendes de ce pays mystérieux. À l’aide d’un fragment de carte antique, il semble à la recherche d’un trésor. Mais il tente seulement de sauver son âme. Ulzhan l’a compris dès qu’elle a posé les yeux sur lui.
« Philippe Torreton campe un étranger dévasté par un malheur personnel, qui va faire dans la solitude de la steppe une expérience profonde de la vie, au-delà du désespoir qui le pousse à rechercher la mort. Une aventure intime que Schlöndorff élargit en un vaste poème visuel sur une nature où les hommes ont laissé la trace des goulags ou des centres d’essais nucléaires, mais qui les dépasse par sa splendeur infinie. »
Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaroscope, 23 avril 2007
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
En 1978, jeune symphoniste, Bruno Coulais découvre dans la musique de film un moyen d’expression supplémentaire, une façon d’amener l’exigence de son écriture vers le plus grand nombre. L’aiguillage s’effectue avec François Reichenbach, puis avec des...
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Ulzhan
Volker Schlöndorff
Allemagne/France/Kazakhstan — fiction — 2008 — 1h45 — couleur
Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai, David Bennent
Suite à une tragédie personnelle, Charles n’a plus qu’un seul vœu : disparaître. Une fois franchie la frontière du Kazakhstan, il est happé par les steppes sans fin d’Asie centrale et les légendes de ce pays mystérieux. À l’aide d’un fragment de carte antique, il semble à la recherche d’un trésor. Mais il tente seulement de sauver son âme. Ulzhan l’a compris dès qu’elle a posé les yeux sur lui.
« Philippe Torreton campe un étranger dévasté par un malheur personnel, qui va faire dans la solitude de la steppe une expérience profonde de la vie, au-delà du désespoir qui le pousse à rechercher la mort. Une aventure intime que Schlöndorff élargit en un vaste poème visuel sur une nature où les hommes ont laissé la trace des goulags ou des centres d’essais nucléaires, mais qui les dépasse par sa splendeur infinie. »
Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaroscope, 23 avril 2007
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