Scénario Jean Aurel, Jacques Becker et José Giovanni d’après de roman de José Giovanni
Image Ghislain Cloquet
Musique Philippe Arthuys
Montage Marguerite Renoir
Son Pierre Calvet
Production Play-Art, Filmsonor, Titanus
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Michel Constantin, Philippe Leroy-Beaulieu, Marc Michel, Jean Keraudy, Raymond Meunier, Catherine Spaak, Eddy Rasimi, André Bervil, Jean-Paul Coquelin
Claude Gaspard, en prévention à la prison de la Santé, change de cellule et se retrouve avec quatre détenus qui forment déjà une équipe solide. Ceux-ci l’accueillent diversement, mais finalement l’adoptent et l’intègrent à leur plan d’évasion…
« Dernier film de Jacques Becker, terminé deux semaines avant sa mort, Le Trou est un film à part dans sa carrière et dans le cinéma français. Dans ce récit d’amitié et de quête de liberté, Becker rejoint Hawks (c’est un film d’hommes, soudés par une obsession, mais aussi par la camaraderie), Bresson (pour le style épuré et le fétichisme) et Buñuel (l’hyperréalisme quasi documentaire du film débouche à de nombreuses reprises sur de pures images poétiques). Ce chef-d’œuvre est inaltérable, stupéfiant de modernité et d’intensité dramatique. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2003
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Le Trou
Jacques Becker
France/Italie — fiction — 1959 — 2h12 — noir et blanc
Michel Constantin, Philippe Leroy-Beaulieu, Marc Michel, Jean Keraudy, Raymond Meunier, Catherine Spaak, Eddy Rasimi, André Bervil, Jean-Paul Coquelin
Claude Gaspard, en prévention à la prison de la Santé, change de cellule et se retrouve avec quatre détenus qui forment déjà une équipe solide. Ceux-ci l’accueillent diversement, mais finalement l’adoptent et l’intègrent à leur plan d’évasion…
« Dernier film de Jacques Becker, terminé deux semaines avant sa mort, Le Trou est un film à part dans sa carrière et dans le cinéma français. Dans ce récit d’amitié et de quête de liberté, Becker rejoint Hawks (c’est un film d’hommes, soudés par une obsession, mais aussi par la camaraderie), Bresson (pour le style épuré et le fétichisme) et Buñuel (l’hyperréalisme quasi documentaire du film débouche à de nombreuses reprises sur de pures images poétiques). Ce chef-d’œuvre est inaltérable, stupéfiant de modernité et d’intensité dramatique. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2003