Titre original Die Dritte Generation Scénario Rainer Werner Fassbinder
Image Rainer Werner Fassbinder
Musique Peer Raben
Montage Juliane Lorenz
Décors Raul Gimenez
Son Milan Bor, Jean-Luc Marié
Production Tango Film, Filmverlag der Autoren
Interprétation
Hanna Schygulla, Bulle Ogier, Volker Spengler, Harry Baer, Eddie Constantine, Udo Kier, Margit Carstensen
Hiver 1978-1979 à Berlin. Un groupe de jeunes gens, liés plutôt par le goût du secret et de l’activisme que par leurs convictions politiques, se réfugient dans la clandestinité après que l’un d’eux ait été abattu par la police.
« Cette fois, les terroristes sont filmés parce qu’ils sont là, parce qu’il est impossible dans l’Allemagne actuelle de faire l’impasse cinématographique sur eux. D’où l’importance des acteurs chez Fassbinder. Corps prégnants et fragiles à la fois : le corps frêle de Bulle Ogier, le masque d’inquiétude d’Harry Baer, la masse apaisante qu’est le corps de Gunther Kaufman, tous frappés de la même précarité. »
Serge Le Péron, Cahiers du cinéma, juillet-août 1979
Sa réserve est totale, mais à l'écran, sans que l'on sache vraiment pourquoi elle se transforme en une forme inédite de la puissance. Bulle Ogier est un accident, un de ces rares et heureux accidents qui font que le cinéma, parfois, sort enfin de son...
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La Troisième Génération
Rainer Werner Fassbinder
Allemagne — 1979 — 1h50 — 35mm — couleur
Hanna Schygulla, Bulle Ogier, Volker Spengler, Harry Baer, Eddie Constantine, Udo Kier, Margit Carstensen
Hiver 1978-1979 à Berlin. Un groupe de jeunes gens, liés plutôt par le goût du secret et de l’activisme que par leurs convictions politiques, se réfugient dans la clandestinité après que l’un d’eux ait été abattu par la police.
« Cette fois, les terroristes sont filmés parce qu’ils sont là, parce qu’il est impossible dans l’Allemagne actuelle de faire l’impasse cinématographique sur eux. D’où l’importance des acteurs chez Fassbinder. Corps prégnants et fragiles à la fois : le corps frêle de Bulle Ogier, le masque d’inquiétude d’Harry Baer, la masse apaisante qu’est le corps de Gunther Kaufman, tous frappés de la même précarité. »
Serge Le Péron, Cahiers du cinéma, juillet-août 1979
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2006
Bulle Ogier
Sa réserve est totale, mais à l'écran, sans que l'on sache vraiment pourquoi elle se transforme en une forme inédite de la puissance. Bulle Ogier est un accident, un de ces rares et heureux accidents qui font que le cinéma, parfois, sort enfin de son...
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