Scénario Ala Eddine Slim
Image Amine Messadi
Montage Ala Eddine Slim
Musique Oiseaux-Tempête
Production Exit Productions, Inside Productions, Still Moving
Source Potemkine Films
Interprétation
Abdullah Miniawy, Souhir Ben Amara
Suite au décès de sa mère, S., un jeune soldat dépêché dans le désert tunisien, se voit octroyer une permission d’une semaine. Il ne reviendra jamais. Dans le quartier populaire où il s’est réfugié commence alors une chasse à l’homme, qui finira par la fuite de S. dans la montagne. Des années plus tard, F., une jeune femme qui vient de s’installer dans une luxueuse villa avec son riche mari, apprend qu’elle est enceinte.
« Il ne faut pas attendre d’Ala Eddine Slim qu’il inscrive son scénario dans une chaîne de causalité dès lors que tout conspire ici à un irrationnel des sentiments et des perceptions qui agit cependant comme la seule solution de repli face au vide humain alentour. […] Le cinéaste, qu’on pourrait dire héritier ou cousin de Sharunas Bartas et Apichatpong Weerasethakul, témoigne par sa liberté et sa confiance dans la puissance expérimentale du cinéma de l’effervescence artistique en Tunisie sans jamais chercher à produire un discours ou un commentaire sur son pays lui-même, affranchi lui aussi de toute attache trop explicite. »
Didier Péron, Libération, 21 mai 2019
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Tlamess
Ala Eddine Slim
Tunisie/France — fiction — 2019 — 2h — couleur — vostf
Abdullah Miniawy, Souhir Ben Amara
Suite au décès de sa mère, S., un jeune soldat dépêché dans le désert tunisien, se voit octroyer une permission d’une semaine. Il ne reviendra jamais. Dans le quartier populaire où il s’est réfugié commence alors une chasse à l’homme, qui finira par la fuite de S. dans la montagne. Des années plus tard, F., une jeune femme qui vient de s’installer dans une luxueuse villa avec son riche mari, apprend qu’elle est enceinte.
« Il ne faut pas attendre d’Ala Eddine Slim qu’il inscrive son scénario dans une chaîne de causalité dès lors que tout conspire ici à un irrationnel des sentiments et des perceptions qui agit cependant comme la seule solution de repli face au vide humain alentour. […] Le cinéaste, qu’on pourrait dire héritier ou cousin de Sharunas Bartas et Apichatpong Weerasethakul, témoigne par sa liberté et sa confiance dans la puissance expérimentale du cinéma de l’effervescence artistique en Tunisie sans jamais chercher à produire un discours ou un commentaire sur son pays lui-même, affranchi lui aussi de toute attache trop explicite. »
Didier Péron, Libération, 21 mai 2019