Scénario Francisco Rovira Beleta, sur un argument de Albreda Manca
Image Massimo Dallamana
Musique Emilio Pujol, F.G. Marcillo, José Sala, Andrés Batista
Montage Emilio Rodriguez
Décors Juan Alberto
Production Tecisa, Films Rovira Beceta
Source Cinémathèque de la Danse (Paris)
Interprétation
Carmen Amaya, Antonio Gadés, Sra Lezana, Daniel Martin, Antonio Prieto, J. Manuel Martin, C. Villafranca, Margarita Lozano
« Carmen Amaya, c’est la grêle sur les vitres, un vol d’hirondelles, un cigare noir fumé par une femme rêveuse. » (Jean Cocteau)
Tourné dans le campement gitan de Barcelone aujourd’hui disparu, le film décrit l’affrontement de deux familles, dont deux enfants se sont épris l’un de l’autre. L’une fidèle à la tradition, incarnée par la plus grande danseuse de flamenco – Carmen Amaya – qui mourra trois mois après la fin du tournage, et l’autre qui a trahi ses origines et s’est sédentarisée au cœur de la ville. Ce film magnifique et tellurique marque aussi la première apparition à l’écran d’Antonio Gadés.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Los Tarantos
Francisco Rovira Beleta
1963 - 1h25 - 35mm - couleur - vostf
Carmen Amaya, Antonio Gadés, Sra Lezana, Daniel Martin, Antonio Prieto, J. Manuel Martin, C. Villafranca, Margarita Lozano
« Carmen Amaya, c’est la grêle sur les vitres, un vol d’hirondelles, un cigare noir fumé par une femme rêveuse. » (Jean Cocteau)
Tourné dans le campement gitan de Barcelone aujourd’hui disparu, le film décrit l’affrontement de deux familles, dont deux enfants se sont épris l’un de l’autre. L’une fidèle à la tradition, incarnée par la plus grande danseuse de flamenco – Carmen Amaya – qui mourra trois mois après la fin du tournage, et l’autre qui a trahi ses origines et s’est sédentarisée au cœur de la ville. Ce film magnifique et tellurique marque aussi la première apparition à l’écran d’Antonio Gadés.