Titre original Ja Kuba scénario Enrique Pineda Barnet, Yevgeny Evtouchenko
image Sergueï Ouroussevski
son Vladlen Sharun
musique Carlos Fariñas
montage Nina Glagoleva
production Mosfilm, Icaic
source Potemkine
interprétation Sergio Corrieri, Salvador Wood, José Gallardo, Raúl García, Luz María Collazo, Jean Bouise, Alberto Morgan, Celia Rodriguez
À travers trois univers différents (un night-club, la ville, le maquis), Soy Cuba décrit la lente évolution de Cuba, du régime de Batista jusqu’à la révolution de Fidel Castro. Trois récits qui renforcent l’idéal communiste face à la main-mise du capitalisme. Tout au long de ces épisodes, Cuba se libère de ses dépendances politiques pour affirmer son identité, singulière et autonome, avec ses contradictions et ses espérances.
« L’un des chefs-d’œuvre du cinéma russe, l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma mondial. Ce film de propagande, véritable trésor qui doit sa résurrection, entre autres, à Martin Scorsese, reste fascinant pour un public d’aujourd’hui. Il a bénéficié de la rencontre de trois immenses talents : le poète Evtouchenko à l’écriture du scénario, la mise en scène de plans séquences extraordinaires de Kalatozov et les mouvements de caméra d’un des plus grands chefs opérateurs, Sergueï Ouroussevski. »
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Soy Cuba
Mikhaïl Kalatozov
URSS/Cuba — 1964 — 2h20 — fiction — noir et blanc — vostf
À travers trois univers différents (un night-club, la ville, le maquis), Soy Cuba décrit la lente évolution de Cuba, du régime de Batista jusqu’à la révolution de Fidel Castro. Trois récits qui renforcent l’idéal communiste face à la main-mise du capitalisme. Tout au long de ces épisodes, Cuba se libère de ses dépendances politiques pour affirmer son identité, singulière et autonome, avec ses contradictions et ses espérances.
« L’un des chefs-d’œuvre du cinéma russe, l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma mondial. Ce film de propagande, véritable trésor qui doit sa résurrection, entre autres, à Martin Scorsese, reste fascinant pour un public d’aujourd’hui. Il a bénéficié de la rencontre de trois immenses talents : le poète Evtouchenko à l’écriture du scénario, la mise en scène de plans séquences extraordinaires de Kalatozov et les mouvements de caméra d’un des plus grands chefs opérateurs, Sergueï Ouroussevski. »