Titre original Jungfrukällan Scénario Ulla Isaksson, d’après une ballade du XIVe siècle
Image Sven Nykvist
Musique Erik Nordgren
Montage Oscar Rosander
Production Svensk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Max von Sydow, Birgitta Valberg, Gunnel Lindblom, Birgitta Pettersson, Axel Düberg, Tor Isedal
Au XIVe siècle, dans la campagne suédoise. Karin, fille unique d’un riche fermier, doit se rendre à l’église du village voisin pour y porter des cierges. Elle part, accompagnée d’Ingeri, servante bâtarde et enceinte, qui l’abandonne en chemin. Karin poursuit seule sa route avant d’y faire une mauvaise rencontre.
« Tout est ici dépouillé, réduit à l’essentiel. Et, par ce dépouillement extrême, tout se trouve transcendé. Il y a dans La Source une scène (celle du viol) qui est peut-être la plus osée de toute l’histoire du cinéma, et pourtant l’érotisme en est complètement absent. Il y a dans La Source la représentation matérielle d’un miracle, et pourtant nul sentiment de gêne ne s’empare de nous. Si le souffle des âpres légendes nordiques passe constamment sur La Source, si le mysticisme chrétien s’y mêle de paganisme, ce n’est point grâce à des artifices spectaculaires ou littéraires, mais parce que le talent de Bergman se fait naturellement l’écho de vieilles traditions nationales. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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La Source
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1959 — 1h29 — noir et blanc — vostf
Max von Sydow, Birgitta Valberg, Gunnel Lindblom, Birgitta Pettersson, Axel Düberg, Tor Isedal
Au XIVe siècle, dans la campagne suédoise. Karin, fille unique d’un riche fermier, doit se rendre à l’église du village voisin pour y porter des cierges. Elle part, accompagnée d’Ingeri, servante bâtarde et enceinte, qui l’abandonne en chemin. Karin poursuit seule sa route avant d’y faire une mauvaise rencontre.
« Tout est ici dépouillé, réduit à l’essentiel. Et, par ce dépouillement extrême, tout se trouve transcendé. Il y a dans La Source une scène (celle du viol) qui est peut-être la plus osée de toute l’histoire du cinéma, et pourtant l’érotisme en est complètement absent. Il y a dans La Source la représentation matérielle d’un miracle, et pourtant nul sentiment de gêne ne s’empare de nous. Si le souffle des âpres légendes nordiques passe constamment sur La Source, si le mysticisme chrétien s’y mêle de paganisme, ce n’est point grâce à des artifices spectaculaires ou littéraires, mais parce que le talent de Bergman se fait naturellement l’écho de vieilles traditions nationales. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 13 décembre 1960
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Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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