Titre original Solyaris Scénario Frederic Gorenstein, Andrei Tarkovski, d’après le roman de Stanislas Lem
Image Vadim Youssov
Musique Edouard Artémiev
Montage Ludmila Feiguinova, Nina Marcus
Production Mosfilm
Source Potemkine
Interprétation
Le savant russe Kelvin est envoyé en mission sur la station orbitale de Solaris, une planète mystérieuse entièrement recouverte par un océan. À son arrivée, le désordre règne à bord du laboratoire spatial. Kelvin découvre que son ami, le physicien Gibarian, s’est suicidé et que les deux autres savants sont dans un état nerveux inquiétant.
« S’il fallait reprendre la comparaison qui a tant nui à ce film, on pourrait dire que Solaris rejette la pyrotechnie technique de 2001, et développe, avec une profondeur inattendue, les réflexions finales de Kubrick sur une certaine idée d’éternité. Mais il ancre ses conclusions dans un refus du spectacle et nous livre un travail de penseur qui provoque la réflexion et stimule l’imagination. En bref, un film à découvrir, comme une planète inédite et qui vaut le long voyage. »
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Solaris
Andreï Tarkovski
URSS — fiction — 1972 — 2h24 — couleur — vostf
Natalia Bondartchouk, Donatas Banionis, Youri Yarvet, Vladislav Dvorjetski, Nicolai Grinko, Anatoli Solonitsine
Le savant russe Kelvin est envoyé en mission sur la station orbitale de Solaris, une planète mystérieuse entièrement recouverte par un océan. À son arrivée, le désordre règne à bord du laboratoire spatial. Kelvin découvre que son ami, le physicien Gibarian, s’est suicidé et que les deux autres savants sont dans un état nerveux inquiétant.
« S’il fallait reprendre la comparaison qui a tant nui à ce film, on pourrait dire que Solaris rejette la pyrotechnie technique de 2001, et développe, avec une profondeur inattendue, les réflexions finales de Kubrick sur une certaine idée d’éternité. Mais il ancre ses conclusions dans un refus du spectacle et nous livre un travail de penseur qui provoque la réflexion et stimule l’imagination. En bref, un film à découvrir, comme une planète inédite et qui vaut le long voyage. »
Robert Benayoun, Le Point, 18 février 1974
Dans nos archives...
Textes
Jean-Christophe Ferrari (critique, scénariste et écrivain) — 2017
Vous qui habitez le temps¹
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Lire la suite