Titre original Poslednata Lineika na Sofia Image Ilian Metev
Montage Betina Ip, Ilian Metev
Production Sutor Kolonko, Chaconna Films, Nukleus Film
Source Films Boutique
Dans la capitale bulgare où ne roulent que treize ambulances pour deux millions d’habitants, Krassi, Mila et Plamen sont des personnages hors du commun : gros fumeurs, pleins d’humour, ils sauvent des vies sans relâche. Cependant, le système les met à rude épreuve. Combien de temps vont-ils tenir à soigner une société blessée avant de perdre leur empathie ?
« Rythmé par le fracas de l’ambulance à chaque embardée cahoteuse, découpé de rares temps morts entre deux appels où les urgentistes se racontent, le cheminement du film offre de délicats portraits composés hors champ, comme ce gosse de 6 ans victime de l’effondrement d’une armoire que l’on voudrait divertir le temps de son transport hospitalier, mais qui dit non à tout et ne se laisse distraire par rien. Une auscultation fine et forte de l’état de crise. »
Il n’est pas aisé de décréter pour une cinématographie nationale, sans un minimum de recul, d’une vague, d’une dynamique, d’un mouvement. Longtemps verrouillée par la sévérité du régime socialiste quoique pourvue de talents, on aurait pu croire qu’une...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Sofia’s Last Ambulance
Ilian Metev
Bulgarie/Croatie/Allemagne — documentaire — 2012 — 1h15 — couleur — vostf
Dans la capitale bulgare où ne roulent que treize ambulances pour deux millions d’habitants, Krassi, Mila et Plamen sont des personnages hors du commun : gros fumeurs, pleins d’humour, ils sauvent des vies sans relâche. Cependant, le système les met à rude épreuve. Combien de temps vont-ils tenir à soigner une société blessée avant de perdre leur empathie ?
« Rythmé par le fracas de l’ambulance à chaque embardée cahoteuse, découpé de rares temps morts entre deux appels où les urgentistes se racontent, le cheminement du film offre de délicats portraits composés hors champ, comme ce gosse de 6 ans victime de l’effondrement d’une armoire que l’on voudrait divertir le temps de son transport hospitalier, mais qui dit non à tout et ne se laisse distraire par rien. Une auscultation fine et forte de l’état de crise. »
Julien Gester, Libération, 24 mai 2012
Dans nos archives...
Textes
Ralitsa Assenova (directrice des Rencontres du jeune cinéma européen de Sofia) Arnaud Hée (programmateur, critique et enseignant) — 2018
Problèmes de la Bulgarie et autres films
Il n’est pas aisé de décréter pour une cinématographie nationale, sans un minimum de recul, d’une vague, d’une dynamique, d’un mouvement. Longtemps verrouillée par la sévérité du régime socialiste quoique pourvue de talents, on aurait pu croire qu’une...
Lire la suite