Titre original La Sociedad del semáforo Scénario Rubén Mendoza
Image Juan Carlos Gil
Musique Edson Velandia
Montage Luis Ospina, Jonathan Palomar
Production Día Fragma, Laberinto Cine, Ciné-Sud Promotion
Source Ciné-Sud Promotion
Interprétation
Alexis Zúñiga, Abelardo Jaimes, Gala Bernal, Romelia Cajiao, Héctor Ramírez
Raul, un paysan déclassé par la violence et forcé à quitter sa campagne, vit désormais à un carrefour de Bogota. Épris de liberté mais diminué par la drogue, il s’entête à vouloir contrôler la durée du feu rouge pour que vendeurs ambulants, acrobates ou handicapés aient plus de temps pour mendier. Les feux de signalisation sont pour ces hommes leur vie et leur tombe.
« Récit de survie, traversé par un furieux élan libertaire, La Société du feu rouge marque les débuts prometteurs au cinéma de Rubén Mendoza. De la rébellion à la solidarité, Mendoza appréhende son groupe de protagonistes comme une troupe de forains qui, le temps d’un feu rouge, livre ses numéros dans le cirque à ciel ouvert de Bogota. Mendoza prétend ne pas avoir voulu faire un film politique mais il signe pourtant un brûlot contre la corruption et le pouvoir en place. Avec discernement, il se départit par ailleurs des clichés naturalistes et des postures lénifiantes pour poser sur ses personnages un regard d’autant plus juste que ses acteurs vivent eux-mêmes dans la rue. »
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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La Société du feu rouge
Rubén Mendoza
Espagne/Colombie/France — fiction — 2010 — 1h45 — couleur — vostf
Alexis Zúñiga, Abelardo Jaimes, Gala Bernal, Romelia Cajiao, Héctor Ramírez
Raul, un paysan déclassé par la violence et forcé à quitter sa campagne, vit désormais à un carrefour de Bogota. Épris de liberté mais diminué par la drogue, il s’entête à vouloir contrôler la durée du feu rouge pour que vendeurs ambulants, acrobates ou handicapés aient plus de temps pour mendier. Les feux de signalisation sont pour ces hommes leur vie et leur tombe.
« Récit de survie, traversé par un furieux élan libertaire, La Société du feu rouge marque les débuts prometteurs au cinéma de Rubén Mendoza. De la rébellion à la solidarité, Mendoza appréhende son groupe de protagonistes comme une troupe de forains qui, le temps d’un feu rouge, livre ses numéros dans le cirque à ciel ouvert de Bogota. Mendoza prétend ne pas avoir voulu faire un film politique mais il signe pourtant un brûlot contre la corruption et le pouvoir en place. Avec discernement, il se départit par ailleurs des clichés naturalistes et des postures lénifiantes pour poser sur ses personnages un regard d’autant plus juste que ses acteurs vivent eux-mêmes dans la rue. »
Sandrine Marquès, Le Monde, 11 juin 2013
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Textes
Cédric Lépine, critique de cinéma à Mediapart — 2017
Rubén Mendoza
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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