Scénario Alma Reville, d’après la pièce de John Galsworthy
Image Jack Cox
Montage René Harrison, A. Gobbet
Production British International Pictures
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Edmund Gwenn, C.V. France, Helen Haye, Gill Edmond, John Longden, Phylis Konstam, Frank Lawtn
Les Hillcrest, riches propriétaires terriens, vivent depuis des générations dans un manoir situé à la campagne. Leur vie est soudainement troublée par l’arrivée d’un voisin, Monsieur Hornblower, un industriel parvenu qui souhaite racheter le terrain jouxtant leur propriété pour y implanter une usine. Les Hillcrest tentent de le faire changer d’avis mais l’apprenti capitaliste se montre intraitable.
« Hitchcock fit bien quelques efforts pour l’aérer mais il resta très proche de la pièce – filmant la plupart des scènes avec plusieurs caméras pour obtenir une bande sonore fluide (on ne pouvait pas monter le son à l’époque). The Skin Game surprend à plusieurs niveaux ; aujourd’hui le film paraît plus complexe et attachant, plus cohérent, et finalement plus personnel que son précédent film Junon et le Paon. Hitchcock se sentait peut-être plus à l’aise pour décrire les hypocrisies de classe anglaises que les problèmes irlandais d’O’Casey dans Junon.»
Patrick McGilligan, Rue du Premier Film, Rétrospective Hitchcock, Institut Lumière, 2011
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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The Skin Game
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1931 — 1h25 — noir et blanc — vostf
Edmund Gwenn, C.V. France, Helen Haye, Gill Edmond, John Longden, Phylis Konstam, Frank Lawtn
Les Hillcrest, riches propriétaires terriens, vivent depuis des générations dans un manoir situé à la campagne. Leur vie est soudainement troublée par l’arrivée d’un voisin, Monsieur Hornblower, un industriel parvenu qui souhaite racheter le terrain jouxtant leur propriété pour y implanter une usine. Les Hillcrest tentent de le faire changer d’avis mais l’apprenti capitaliste se montre intraitable.
« Hitchcock fit bien quelques efforts pour l’aérer mais il resta très proche de la pièce – filmant la plupart des scènes avec plusieurs caméras pour obtenir une bande sonore fluide (on ne pouvait pas monter le son à l’époque). The Skin Game surprend à plusieurs niveaux ; aujourd’hui le film paraît plus complexe et attachant, plus cohérent, et finalement plus personnel que son précédent film Junon et le Paon. Hitchcock se sentait peut-être plus à l’aise pour décrire les hypocrisies de classe anglaises que les problèmes irlandais d’O’Casey dans Junon.»
Patrick McGilligan, Rue du Premier Film, Rétrospective Hitchcock, Institut Lumière, 2011
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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