Scénario Cristi Puiu
Image Barbu Balasoiu
Montage Letitia Stefanescu, Ciprian Cimpoi, Iulia Muresan
Production Mandragora, Produkcija 2006 Sarajevo, Lucian Pintilie, Sisters &Amp; Brother Mitevski, Spiritus Movens, Iadasareacasa, Alcatraz Film
Source Wild Bunch
Interprétation
Mimi Branescu, Judith State, Bogdan Dumitrache, Dana Dogaru, Sorin Medeleni, Ana Ciontea, Rolando Matsangos
Quelque part à Bucarest, trois jours après l’attentat contre Charlie Hebdo et un an après la mort de son père, Lary – 40 ans, docteur en médecine – va passer son samedi au sein de la famille réunie à l’occasion de la commémoration du défunt. L’évènement, pourtant, ne se déroule pas comme prévu…
« Sieranevada nous parle de tout ce qui « traverse » les familles dans notre monde d’après le 11-Septembre : complotisme, rébellion, traditionalisme, bigoterie, repli, xénophobie, préjugés, patriotisme, etc. Et c’est précisément à ce motif de « traversée » domestique que s’attache la mise en scène de Puiu, vissée la plupart du temps dans le couloir de l’appartement, d’où elle saisit les passages et trajectoires de chacun, du salon aux chambres, des scènes aux coulisses, comme une étourdissante et virtuose symphonie de mouvements. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 12 mai 2016
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Sieranevada
Cristi Puiu
Roumanie/France/Bosnie-Herzégovine/Macédoine/Croatie — fiction — 2016 — 2h53 — couleur — vostf
Mimi Branescu, Judith State, Bogdan Dumitrache, Dana Dogaru, Sorin Medeleni, Ana Ciontea, Rolando Matsangos
Quelque part à Bucarest, trois jours après l’attentat contre Charlie Hebdo et un an après la mort de son père, Lary – 40 ans, docteur en médecine – va passer son samedi au sein de la famille réunie à l’occasion de la commémoration du défunt. L’évènement, pourtant, ne se déroule pas comme prévu…
« Sieranevada nous parle de tout ce qui « traverse » les familles dans notre monde d’après le 11-Septembre : complotisme, rébellion, traditionalisme, bigoterie, repli, xénophobie, préjugés, patriotisme, etc. Et c’est précisément à ce motif de « traversée » domestique que s’attache la mise en scène de Puiu, vissée la plupart du temps dans le couloir de l’appartement, d’où elle saisit les passages et trajectoires de chacun, du salon aux chambres, des scènes aux coulisses, comme une étourdissante et virtuose symphonie de mouvements. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 12 mai 2016