Titre original Siâh Bâzi, kargarân-é shâdi Scénario Maryam Khakipour
Image Farzin Khosrowshahi, Behnam Monadizadeh
Musique Issa Razmju, Gholamali Afchar, Shahbaz Bahar
Montage Louis Bastin
Son M. Yussefi
Production Play Film, AB7/Maryam Khakipour
Interprétation Saadi Afshar, Reza Arabzadeh, Ardeshir Sohrabi, Fatemeh Shadizadeh, Saleh Panahi, Leïla Mohamadi
Source Maryam Khakipour
Imaginez une rue d’autrefois. Une rue du sud de Téhéran, avec des cinémas, des théâtres, des cabarets. Une rue qui n’existe plus telle quelle. Car depuis la révolution, à la place de la fête et du divertissement, des commerces se sont installés. Presque tout a disparu. Presque tout, sauf deux théâtres dont le Théâtre Nasr. C’est là que se produisent les comédiens improvisateurs du Siah Bâzi, que l’on appelle, les « ouvriers de joie ». Mais en 2003, le gouvernement ferme le Théâtre Nasr et les « ouvriers de joie » se retrouvent à la rue.
Le film de Maryam Khakipour raconte la fin de ce théâtre. On croit assister à la mise à mort en direct de la commedia dell’arte iranienne.
Dès le début de l'histoire du cinéma iranien (1900), la problématique de la présence des femmes existe. Dans cette société traditionnelle islamique, les salles de cinéma, dont la première ouvrit en novembre 1903 à Téhéran, étaient exclusivement réservées...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Siâh Bâzi, les ouvriers de joie
Maryam Khakipour
Iran/France — 2005 — 45 min — 35mm — couleur
Imaginez une rue d’autrefois. Une rue du sud de Téhéran, avec des cinémas, des théâtres, des cabarets. Une rue qui n’existe plus telle quelle. Car depuis la révolution, à la place de la fête et du divertissement, des commerces se sont installés. Presque tout a disparu. Presque tout, sauf deux théâtres dont le Théâtre Nasr. C’est là que se produisent les comédiens improvisateurs du Siah Bâzi, que l’on appelle, les « ouvriers de joie ». Mais en 2003, le gouvernement ferme le Théâtre Nasr et les « ouvriers de joie » se retrouvent à la rue.
Le film de Maryam Khakipour raconte la fin de ce théâtre. On croit assister à la mise à mort en direct de la commedia dell’arte iranienne.
Dans nos archives...
Audios
Rencontre avec Rakhshan Bani-Emetad et Niki Karimi
Rencontre avec Rakhshan Bani-Emetad et Niki Karimi, cinéastes iraniennes
— Vendredi 06.07.2007
Textes
Mamad Haghighat — 2007
Iran : les femmes à la caméra
Dès le début de l'histoire du cinéma iranien (1900), la problématique de la présence des femmes existe. Dans cette société traditionnelle islamique, les salles de cinéma, dont la première ouvrit en novembre 1903 à Téhéran, étaient exclusivement réservées...
Lire la suite