Grande-Bretagne- 1963 — 1h52 — 35 mm — noir et blanc
Titre original The Servant Scénario Harold Pinter, d’après le roman de Robin Maugham
Image Douglas Slocombe
Musique John Dankworth
Montage Reginald Mills
Décors Richard MacDonald
Son John Cox
Production Springbok Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation Dirk Bogarde, James Fox, Sarah Miles, Wendy Craig, Catherine Lacey, Richard Vernon, Doris Knox
Tony, jeune aristocrate nouvellement installé dans une luxueuse demeure londonienne, prend à son service un domestique très stylé, Barret. Ce dernier, discret, compétent, entoure son maître de prévenances. Mais bientôt sa perversité diabolique se révèle et peu à peu, Tony est attiré dans un piège…
« The Servant dérange, inquiète et bouscule les conventions, les apparences. Mais sa férocité relève moins de la satire que du constat le plus lucide, le plus intransigeant. Constat de la faillite d’une société fondée essentiellement sur des rapports de domination qui entraînent, pour le maintien de l’ordre établi, la prolifération des tabous, du mensonge et de l’hypocrisie. »
Michel Capdenac, Les Lettres françaises, 16 avril 1964
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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The Servant
Joseph Losey
Grande-Bretagne- 1963 — 1h52 — 35 mm — noir et blanc
Tony, jeune aristocrate nouvellement installé dans une luxueuse demeure londonienne, prend à son service un domestique très stylé, Barret. Ce dernier, discret, compétent, entoure son maître de prévenances. Mais bientôt sa perversité diabolique se révèle et peu à peu, Tony est attiré dans un piège…
« The Servant dérange, inquiète et bouscule les conventions, les apparences. Mais sa férocité relève moins de la satire que du constat le plus lucide, le plus intransigeant. Constat de la faillite d’une société fondée essentiellement sur des rapports de domination qui entraînent, pour le maintien de l’ordre établi, la prolifération des tabous, du mensonge et de l’hypocrisie. »
Michel Capdenac, Les Lettres françaises, 16 avril 1964
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Textes
Michel Ciment — 2009
Joseph Losey
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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