Titre original Det sjunde inseglet Scénario Ingmar Bergman
Image Gunnar Fischer
Musique Erik Nordgren
Montage Lennart Wallén
Production Svensk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Bengt Ekerot, Nils Poppe, Bibi Andersson, Inga Gill, Maud Hansson, Gunnel Lindblom
De retour de croisade, un chevalier rencontre la mort sur son chemin. Pour retarder l’échéance fatidique et prolonger sa quête spirituelle, il lui propose une partie d’échecs. Celle-ci ponctuera de nombreuses rencontres : une troupe de saltimbanques qui partage avec le chevalier un moment de bonheur, une sorcière qu’on emmène au bûcher, une horde de dévots fanatiques, la peste, la faim et la mort.
« L’imagerie du Septième Sceau a pour origines les souvenirs d’enfance d’Ingmar Bergman, qui accompagnait son père allant prêcher à la campagne ; il était fasciné par les fresques d’église. De ces souvenirs il fit une sorte de road movie qui se déplaçait librement, dans le temps et l’espace. Le Septième Sceau est une fable médiévale, somptueuse méditation tournée dans des conditions draconiennes pour un budget de misère, qui conjugue des angoisses très contemporaines et une imagerie d’un symbolisme percutant. »
N.T. Binh, Ingmar Bergman, le magicien du Nord, Gallimard, 1993
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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Le Septième Sceau
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1956 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Bengt Ekerot, Nils Poppe, Bibi Andersson, Inga Gill, Maud Hansson, Gunnel Lindblom
De retour de croisade, un chevalier rencontre la mort sur son chemin. Pour retarder l’échéance fatidique et prolonger sa quête spirituelle, il lui propose une partie d’échecs. Celle-ci ponctuera de nombreuses rencontres : une troupe de saltimbanques qui partage avec le chevalier un moment de bonheur, une sorcière qu’on emmène au bûcher, une horde de dévots fanatiques, la peste, la faim et la mort.
« L’imagerie du Septième Sceau a pour origines les souvenirs d’enfance d’Ingmar Bergman, qui accompagnait son père allant prêcher à la campagne ; il était fasciné par les fresques d’église. De ces souvenirs il fit une sorte de road movie qui se déplaçait librement, dans le temps et l’espace. Le Septième Sceau est une fable médiévale, somptueuse méditation tournée dans des conditions draconiennes pour un budget de misère, qui conjugue des angoisses très contemporaines et une imagerie d’un symbolisme percutant. »
N.T. Binh, Ingmar Bergman, le magicien du Nord, Gallimard, 1993
Dans nos archives...
Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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