Scénario Pablo Larraín, Mateo Iribarren, Eliseo Altunaga
Image Sergio Armstrong
Musique Juan Cristóbal Meza
Montage Andrea Chignoli
Son Ivo Moraga, Miguel Hormazábal
Production Autentika Films, Canana Films, Fabula
Source Memento Films
Interprétation
Santiago, septembre 1973. Mario travaille à la morgue où il rédige les rapports d’autopsie. Amoureux de sa voisine Nancy, une danseuse de cabaret soupçonnée de sympathies communistes, sa vie va être bouleversée par le coup d’État contre Salvador Allende…
« Des combats violents, de la répression militaire contre les partisans d’Allende, nous ne verrons que les conséquences, les morts, les fumées, les chenilles d’un blindé. C’est en grande partie dans ce hors-champ que réside toute la force du film. À la guerre civile répondent l’opacité et l’impassibilité apparente de Mario. Pablo Larraín touche au nerf de ce qui mobilise son cinéma depuis son premier film : l’assassinat d’un régime qui était en train de répartir les richesses, de remédier aux inégalités. Ce qui se joue là, ce n’est pas seulement le sort d’un héros populaire, mais la fin d’un rêve qui ne repassera jamais. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 16 février 2011
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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Santiago 73, post mortem
Pablo Larraín
Allemagne/Chili/Mexique — fiction — 2010 — 1h38 — DCP — couleur — vostf
Alfredo Castro, Antonia Zegers, Jaime Vadell, Amparo Noguera, Marcelo Alonso, Marcial Tagle, Santiago Graffigna, Ernesto Malbran, Aldo Parodi
Santiago, septembre 1973. Mario travaille à la morgue où il rédige les rapports d’autopsie. Amoureux de sa voisine Nancy, une danseuse de cabaret soupçonnée de sympathies communistes, sa vie va être bouleversée par le coup d’État contre Salvador Allende…
« Des combats violents, de la répression militaire contre les partisans d’Allende, nous ne verrons que les conséquences, les morts, les fumées, les chenilles d’un blindé. C’est en grande partie dans ce hors-champ que réside toute la force du film. À la guerre civile répondent l’opacité et l’impassibilité apparente de Mario. Pablo Larraín touche au nerf de ce qui mobilise son cinéma depuis son premier film : l’assassinat d’un régime qui était en train de répartir les richesses, de remédier aux inégalités. Ce qui se joue là, ce n’est pas seulement le sort d’un héros populaire, mais la fin d’un rêve qui ne repassera jamais. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 16 février 2011
Dans nos archives...
Textes
Nicolas Azalbert (critiques aux Cahiers du cinéma) — 2013
La liberté pour quoi faire ? Perspectives du "tout nouveau cinéma chilien"
Cette année seront simultanément commémorés les quarante ans du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet le 11 septembre 1973 contre le gouvernement de Salvador Allende et les vingt-cinq ans du référendum, organisé le 5 octobre 1988...
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