Scénario Jean Villème (Hans Wilhelm), André-Paul Antoine, Jean Jacot (Hans Jacobi), Max Ophuls
Image Eugène Schufftan
Son Pierre Calvet
Musique Allan Gray
Décors Eugène Lourié
Montage Bernard Séjourné, Jean Sacha
Production Ciné-Alliance, Inter-artistes Films (Paris)
Interprétation
Edwige Feuillère, Michel François, Georges Rigaud, Paul Azaïs, Daniel Lecourtois, Georges Lannes, Gabriello, Pauline Carton, Jane Marken
C’est l’histoire d’une double vie, celle d’Evelyne Morin, petite entraîneuse de boîte de nuit, en réalité ancienne femme du monde élégante et racée, astreinte à ce métier dégradant par suite du décès de son mari, aventurier sans scrupules qui lui a laissé un fils à élever. Elle retrouve un docteur canadien qu’elle a aimé dix ans plus tôt et auquel elle s’efforce de cacher sa déchéance. Va-t-elle remonter la pente ? Des amis fidèles l’y encouragent. Au dernier moment, alors qu’elle doit prendre le train pour Le Havre à destination de l’Amérique, elle disparaît. La fatalité l’emporte. Sur les quais embrumés de la Seine, on la cherche en vain ; elle s’est évanouie dans le brouillard. On ne saura jamais ce qu’elle est devenue.
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Sans lendemain
Max Ophuls
35mm — noir et blanc — 1h22 — 1939
Edwige Feuillère, Michel François, Georges Rigaud, Paul Azaïs, Daniel Lecourtois, Georges Lannes, Gabriello, Pauline Carton, Jane Marken
C’est l’histoire d’une double vie, celle d’Evelyne Morin, petite entraîneuse de boîte de nuit, en réalité ancienne femme du monde élégante et racée, astreinte à ce métier dégradant par suite du décès de son mari, aventurier sans scrupules qui lui a laissé un fils à élever. Elle retrouve un docteur canadien qu’elle a aimé dix ans plus tôt et auquel elle s’efforce de cacher sa déchéance. Va-t-elle remonter la pente ? Des amis fidèles l’y encouragent. Au dernier moment, alors qu’elle doit prendre le train pour Le Havre à destination de l’Amérique, elle disparaît. La fatalité l’emporte. Sur les quais embrumés de la Seine, on la cherche en vain ; elle s’est évanouie dans le brouillard. On ne saura jamais ce qu’elle est devenue.
Dans nos archives...
Textes
1986
Max mon amour
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Lire la suite