SCÉNARIO MICHEL AUDIARD, GILLES GRANGIER, D’APRÈS LE ROMAN DE GEORGES SIMENON
IMAGE ANDRÉ THOMAS
SON ROBERT TEISSEIRE
MUSIQUE HENRI VERDUN
MONTAGE PAUL CAYATTE
PRODUCTION LES FILMS FERNAND RIVERS
SOURCE PATHÉ FILMS
INTERPRÉTATION JEAN GABIN, PAUL FRANKEUR, CLAUDE SYLVAIN, GEORGETTE ANYS, JOSÉ QUAGLIO, PAUL FAIVRE, LÉONCE CORNE, FLORELLE, PAUL AZAÏS
Ancien débardeur du port de La Rochelle, François Cardinaud est maintenant l’un des plus riches armateurs de la région. Mais cette réussite suscite rancœur et jalousie. Lorsque Marthe, sa femme, quitte le foyer sans prévenir avec un jeune voyou, François voit sa vie, jusqu’alors faite de sacrifices et de travail, se fissurer peu à peu.
« Le Sang à la tête est une remarquable adaptation de Simenon. On y retrouve le réalisme et les thèmes du roman Le Fils Cardinaud : l’hostilité, la rancune de toute une ville contre un homme isolé, humilié, trompé. Gilles Grangier ajoute une auscultation de la bourgeoisie, dont les règles n’ont pas été observées. Têtu, les dents serrées, Gabin part à la découverte de la vérité de François Cardinaud. Et on retrouve, dans les brumes, les pavés mouillés et le port de La Rochelle, quelque chose du monde de Carné-Prévert. »
Jacques Siclier, telerama.fr
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Sang à la tête
Gilles Grangier
France — 1956 — 1h23 — fiction — noir et blanc
Ancien débardeur du port de La Rochelle, François Cardinaud est maintenant l’un des plus riches armateurs de la région. Mais cette réussite suscite rancœur et jalousie. Lorsque Marthe, sa femme, quitte le foyer sans prévenir avec un jeune voyou, François voit sa vie, jusqu’alors faite de sacrifices et de travail, se fissurer peu à peu.
« Le Sang à la tête est une remarquable adaptation de Simenon. On y retrouve le réalisme et les thèmes du roman Le Fils Cardinaud : l’hostilité, la rancune de toute une ville contre un homme isolé, humilié, trompé. Gilles Grangier ajoute une auscultation de la bourgeoisie, dont les règles n’ont pas été observées. Têtu, les dents serrées, Gabin part à la découverte de la vérité de François Cardinaud. Et on retrouve, dans les brumes, les pavés mouillés et le port de La Rochelle, quelque chose du monde de Carné-Prévert. »
Jacques Siclier, telerama.fr