Titre original Vaghe Stelle dell'Orsa Scénario Suso Cecchi D’Amico, Enrico Medioli, Luchino Visconti
Image Armando Nannuzzi
Musique César Franck
Montage Mario Serandrei
Production Vides Films
Source Park Circus
Interprétation
Claudia Cardinale, Jean Sorel, Michael Craig, Marie Bell, Renzo Ricci, Fred Williams, Amalia Troiani
De retour à Volterra, sa ville natale de Toscane, Sandra, accompagnée de son mari américain, veut rendre hommage à son père, mort en camp de concentration à Auschwitz. Son mari découvre alors que Sandra et son frère Gianni partagent un secret.
« Peut-être un grand film se reconnaît-il dès ses trois premiers plans. L’ouverture du film est admirable parce qu’elle est justement le contraire d’une ouverture. Elle expose une absence, elle fait le noir. Elle est cette petite larme, qui noie un instant le regard de Claudia Cardinale, et disparaît. C’est à la poursuite de cette petite larme qu’il nous faudra courir. Sandra est un film court, rapide. Le mouvement qui anime le film me fait songer à ces toiles d’araignée qui tremblent lorsqu’un insecte vient s’y emprisonner et frémit avec l’illusion de s’en libérer. »
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Sandra
Luchino Visconti
Italie — fiction — 1965 — 1h45 — noir et blanc — vostf
Claudia Cardinale, Jean Sorel, Michael Craig, Marie Bell, Renzo Ricci, Fred Williams, Amalia Troiani
De retour à Volterra, sa ville natale de Toscane, Sandra, accompagnée de son mari américain, veut rendre hommage à son père, mort en camp de concentration à Auschwitz. Son mari découvre alors que Sandra et son frère Gianni partagent un secret.
« Peut-être un grand film se reconnaît-il dès ses trois premiers plans. L’ouverture du film est admirable parce qu’elle est justement le contraire d’une ouverture. Elle expose une absence, elle fait le noir. Elle est cette petite larme, qui noie un instant le regard de Claudia Cardinale, et disparaît. C’est à la poursuite de cette petite larme qu’il nous faudra courir. Sandra est un film court, rapide. Le mouvement qui anime le film me fait songer à ces toiles d’araignée qui tremblent lorsqu’un insecte vient s’y emprisonner et frémit avec l’illusion de s’en libérer. »
Jean Collet, Cahiers du cinéma, janvier 1966
Dans nos archives...
Textes
Laurence Schifano (Professeure émérite en Études cinématographiques, spécialiste du cinéma italien) — 2015
Passion Visconti
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
Lire la suite