Titre original Offret Scénario Andrei Tarkovski
Image Sven Nykvist
Montage Michal Leszczylowski, Andrei Tarkovski
Production Svenska Filminstitutet, Argos Films, Film Four International
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Erland Josephson, Susan Fleetwood, Allan Edwall, Guðrún Gísladóttir, Sven Wollter, Valérie Mairesse, Tommy Kjellqvist
Un écrivain à succès, Alexandre, s’est retiré avec sa famille dans un coin désert de l’île de Gotland en Suède. Pour son anniversaire, il plante avec son jeune fils un arbre trouvé mort au bord de la mer et lui conte une légende : si l’on arrose régulièrement le pied de l’arbre, et que l’on y croit, il revivra.
« Le Sacrifice est l’une des œuvres les plus marquantes de l’histoire du cinéma. On le sent dès le générique, on le sait dès le premier plan, un plan-séquence de plus de dix minutes fait de déplacements presque imperceptibles sur des personnages qui déambulent en parlant de l’Éternel Retour, tandis qu’un enfant muet et sans regard se livre à une petite facétie sur le vélo de l’un deux. La seule couleur du film est le vert de l’herbe et, à la fin, le rouge du feu et de la croix, symboliques sans doute, comme tous les personnages et les événements de cette étrange histoire, mais ces symboles ne sont jamais figés en significations closes, tout est ouvert et mystérieux. »
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Sacrifice
Andreï Tarkovski
Suède/France/Grande-Bretagne — fiction — 1986 — 2h25 — couleur — vostf
Erland Josephson, Susan Fleetwood, Allan Edwall, Guðrún Gísladóttir, Sven Wollter, Valérie Mairesse, Tommy Kjellqvist
Un écrivain à succès, Alexandre, s’est retiré avec sa famille dans un coin désert de l’île de Gotland en Suède. Pour son anniversaire, il plante avec son jeune fils un arbre trouvé mort au bord de la mer et lui conte une légende : si l’on arrose régulièrement le pied de l’arbre, et que l’on y croit, il revivra.
« Le Sacrifice est l’une des œuvres les plus marquantes de l’histoire du cinéma. On le sent dès le générique, on le sait dès le premier plan, un plan-séquence de plus de dix minutes fait de déplacements presque imperceptibles sur des personnages qui déambulent en parlant de l’Éternel Retour, tandis qu’un enfant muet et sans regard se livre à une petite facétie sur le vélo de l’un deux. La seule couleur du film est le vert de l’herbe et, à la fin, le rouge du feu et de la croix, symboliques sans doute, comme tous les personnages et les événements de cette étrange histoire, mais ces symboles ne sont jamais figés en significations closes, tout est ouvert et mystérieux. »
Pascal Bonitzer, Cahiers du cinéma, juin 1986
Dans nos archives...
Textes
Jean-Christophe Ferrari (critique, scénariste et écrivain) — 2017
Vous qui habitez le temps¹
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Lire la suite