Scénario Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu, d’après le Roman De Pierric Bailly
Image Irina Lubtchansky
Son Olivier Mauvezin, Margot Testemale, Cyril Holtz
Musique Bertrand Belin, Shane Copin
Montage Annette Dutertre
Production Sbs Poductions, Arte France Cinéma
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint- Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim naît, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu’au jour où débarque Christophe, le père naturel de Jim.
Cannes Première Cannes 2024
« Les cinéastes changent de registre avec Le Roman de Jim, l’une des plus belles réussites de leur carrière. […] On ne s’attendait pas à voir les Larrieu, cinéastes jusqu’alors abonnés aux comédies épicuriennes, concocter un film aussi sentimental et mélodramatique. On ne regrette pas cette métamorphose. Si la fantaisie et l’humour sont toujours au rendez-vous, notamment du côté des personnages secondaires, la tonalité générale du Roman de Jim est mélancolique. Sur fond de décors naturels vaguement menaçants, le film, avec pudeur, s’intéresse aux sentiments d’attachement. »
Olivier de Bruyn, Les Échos, 23 mai 2024
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Le Roman de jim
Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
France — 2024 — 1h41 — fiction — couleur
Karim Leklou, Laetitia Dosch, Sara Giraudeau, Bertrand Belin, Noée Abita, Robinson Stévenin
Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint- Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim naît, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu’au jour où débarque Christophe, le père naturel de Jim.
Cannes Première Cannes 2024
« Les cinéastes changent de registre avec Le Roman de Jim, l’une des plus belles réussites de leur carrière. […] On ne s’attendait pas à voir les Larrieu, cinéastes jusqu’alors abonnés aux comédies épicuriennes, concocter un film aussi sentimental et mélodramatique. On ne regrette pas cette métamorphose. Si la fantaisie et l’humour sont toujours au rendez-vous, notamment du côté des personnages secondaires, la tonalité générale du Roman de Jim est mélancolique. Sur fond de décors naturels vaguement menaçants, le film, avec pudeur, s’intéresse aux sentiments d’attachement. »
Olivier de Bruyn, Les Échos, 23 mai 2024