Titre original Der Unhold Scénario Volker Schlöndorff, Jean-Claude Carrière, d’après le roman de Michel Tournier
Image Bruno de Keyzer
Musique Michael Nyman
Montage Nicolas Gaster, Peter Przygodda
Production Renn Productions, Studio Babelsberg, Recorded Picture Company
Source Pathé Distribution, Cinémathèque de la ville de Luxembourg
Interprétation
John Malkovich, Gottfried John, Marianne Sägebrecht, Caspar Salmon, Volker Spengler, Heino Ferch, Dieter Laser, Agnès Soral
Depuis toujours, Abel Tiffauges aime les enfants et croit à son destin. Fait prisonnier par les Allemands, il se retrouve au fin fond de la Prusse orientale, dans une immense forteresse. Là, il est chargé de recruter des enfants, qu’il n’hésite pas à enlever à leur famille, pour en faire des soldats du IIIe Reich.
« Images, montage, décors, musique : inutile de commenter plus avant tant la maîtrise de Schlöndorff fait sauter les pièges et démine les obstacles. D’une fascination douce et trouble se dégage peu à peu le malaise nécessaire de la lucidité, puis une stupeur reconnaissante devant la puissance et la subtilité du conte qui nous a enchantés. John Malkovich impose sa fraîcheur intense, sa sérénité incongrue, magicien improbable et immature des désastres de la guerre. Le film se faufile entre l’opéra bouffe et le conte de fées jusqu’au fracas de la tragédie, quand les mirages de la fiction rejoignent l’horreur du réel. »
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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Le Roi des Aulnes
Volker Schlöndorff
Allemagne/France/Grande-Bretagne — fiction — 1995 — 1h58 — couleur — vostf
John Malkovich, Gottfried John, Marianne Sägebrecht, Caspar Salmon, Volker Spengler, Heino Ferch, Dieter Laser, Agnès Soral
Depuis toujours, Abel Tiffauges aime les enfants et croit à son destin. Fait prisonnier par les Allemands, il se retrouve au fin fond de la Prusse orientale, dans une immense forteresse. Là, il est chargé de recruter des enfants, qu’il n’hésite pas à enlever à leur famille, pour en faire des soldats du IIIe Reich.
« Images, montage, décors, musique : inutile de commenter plus avant tant la maîtrise de Schlöndorff fait sauter les pièges et démine les obstacles. D’une fascination douce et trouble se dégage peu à peu le malaise nécessaire de la lucidité, puis une stupeur reconnaissante devant la puissance et la subtilité du conte qui nous a enchantés. John Malkovich impose sa fraîcheur intense, sa sérénité incongrue, magicien improbable et immature des désastres de la guerre. Le film se faufile entre l’opéra bouffe et le conte de fées jusqu’au fracas de la tragédie, quand les mirages de la fiction rejoignent l’horreur du réel. »
Pierre Billard, Le Point, 5 octobre 1996
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Textes
Michel Ciment (critique de cinéma à Positif) — 2017
Volker Schlöndorff
Il y a un demi-siècle, en 1966, Volker Schlöndorff, âgé de 27 ans, secouait la compétition cannoise avec son premier film Les Désarrois de l’élève Törless, prix de la Critique internationale et première reconnaissance mondiale du nouveau cinéma allemand...
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