États-Unis — fiction — 1915 — 1h10 — numérique — noir et blanc — muet — intertitres français
Titre original The Regeneration Scénario Raoul Walsh, Carl Harbaugh d’après l’autobiographie d’Owen Kildare My Mamie RoseImage George Benoit
Production William Fox
Interprétation
Rockcliffe Fellowes, Anna Q. Nilsson, Harry McCoy, James A. Marcus, Carl Harbaugh, Maggie Weston, William Sheer
L’orphelin Owen a grandi dans les taudis. Il n’a jamais connu que le droit du plus fort. Devenu un chef de gang, il s’éprend pourtant d’une assistante sociale…
« Entièrement tourné en extérieurs sur le Bowery, les bords de l’Hudson, ce chef-d’œuvre est peut-être, comme le dit Everson, le premier essai naturaliste cinématographique. Certaines touches annoncent Stroheim, anticipent sur le film noir des années 1940, préfigurent d’autres titres de Walsh dont bien sûr The Bowery. On est étonné de la gravité sombre et rigoureuse du ton, de la légèreté de l’invention poétique, de l’audace de la photographie. »
Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Ed. Nathan, 1995
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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Régénération
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1915 — 1h10 — numérique — noir et blanc — muet — intertitres français
Rockcliffe Fellowes, Anna Q. Nilsson, Harry McCoy, James A. Marcus, Carl Harbaugh, Maggie Weston, William Sheer
L’orphelin Owen a grandi dans les taudis. Il n’a jamais connu que le droit du plus fort. Devenu un chef de gang, il s’éprend pourtant d’une assistante sociale…
« Entièrement tourné en extérieurs sur le Bowery, les bords de l’Hudson, ce chef-d’œuvre est peut-être, comme le dit Everson, le premier essai naturaliste cinématographique. Certaines touches annoncent Stroheim, anticipent sur le film noir des années 1940, préfigurent d’autres titres de Walsh dont bien sûr The Bowery. On est étonné de la gravité sombre et rigoureuse du ton, de la légèreté de l’invention poétique, de l’audace de la photographie. »
Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Ed. Nathan, 1995
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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