États-Unis — 1940 — 2h10 — fiction — noir et blanc — vostf
Scénario Robert E. Sherwood, Joan Harrison, Philip MacDonald, Michael Hogan, d’après le roman de Daphné du Maurier
Image George Barnes
Son Jack Noyes
Musique Franz Waxman
Montage W. Donn Hayes
Production Selznick International Pictures
Source Ciné-Sorbonne
Interprétation
Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson, Nigel Bruce, Reginald Denny, Alfred Hitchcock
Quand elle épouse Maxim de Winter, un aristocrate veuf, la jeune ingénue pense vivre un conte de fées. Mais Manderley, la demeure ancestrale de Maxim, semble encore aujourd’hui ne tolérer qu’une seule châtelaine : Rebecca, la précédente épouse de Winter, disparue en mer un an auparavant. Son souvenir, jalousement entretenu par la gouvernante du domaine, hante chaque pièce de Manderley.
Meilleur Film & Meilleure Photographie Oscars 1941
« Cette manière de mélodrame, tout à la fois ironique et somptueux, est la transposition scrupuleuse d’un roman de Daphné du Maurier auquel le diabolique cinéaste n’a pas manqué d’intégrer sa propre vision du monde. C’est dire que Rebecca est une œuvre éminemment délectable, qui allie l’élégance suprême de sa forme à une acuité psychologique et dramatique absolument réjouissante. Du très bel Hitchcock en quelque sorte. »
Michel Marmin, Le Figaro, 11 avril 1979
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Rebecca
Alfred Hitchcock
États-Unis — 1940 — 2h10 — fiction — noir et blanc — vostf
Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson, Nigel Bruce, Reginald Denny, Alfred Hitchcock
Quand elle épouse Maxim de Winter, un aristocrate veuf, la jeune ingénue pense vivre un conte de fées. Mais Manderley, la demeure ancestrale de Maxim, semble encore aujourd’hui ne tolérer qu’une seule châtelaine : Rebecca, la précédente épouse de Winter, disparue en mer un an auparavant. Son souvenir, jalousement entretenu par la gouvernante du domaine, hante chaque pièce de Manderley.
Meilleur Film & Meilleure Photographie Oscars 1941
« Cette manière de mélodrame, tout à la fois ironique et somptueux, est la transposition scrupuleuse d’un roman de Daphné du Maurier auquel le diabolique cinéaste n’a pas manqué d’intégrer sa propre vision du monde. C’est dire que Rebecca est une œuvre éminemment délectable, qui allie l’élégance suprême de sa forme à une acuité psychologique et dramatique absolument réjouissante. Du très bel Hitchcock en quelque sorte. »
Michel Marmin, Le Figaro, 11 avril 1979