Scénario Bertrand Bonello
Image Josée Deshaies
Musique Laurie Markovitch
Montage Dominique Auvray
Son Alain Tremblay
Production Haut et Court
Source Haut et Court
Interprétation
Laurent Lucas, Romane Bohringer, Charlotte Laurier, David DiSalvio, Richard Notkin, Stephen J. Smith, Mourad Mimouni, Simon Hetu, Robert Warren
Paul et Marguerite s’aiment depuis cinq ans. Paul s’inscrit dans un quotidien, il est dans la répétition des choses. Contrairement à Marguerite dont la trajectoire emprunte à la tragédie un sens de la pureté et de la morale. Leur amour est organique, basculant sans cesse du réel à l’absolu et de l’absolu au tragique.
« Chez Bonello, la tristesse a les yeux secs, la violence se fait souterraine, les gestes parlent haut. Épaulé par des paysages hivernaux et deux comédiens qui donnent l’essentiel d’eux-mêmes, le cinéaste se débarrasse de toute psychologie pour creuser jusqu’à l’os. Il faut s’immerger dans cet espace muet mais tourmenté : ce film-là le vaut. »
A- Ici et maintenant« Tu es une force, et personne ne le sait ailleurs qu’ici, et ici il ne se passe plus grand-chose. Le royaume est en train de doucement s’éteindre, il ne regarde plus rien d’autre que sa propre jouissance. »On peut entendre...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Quelque chose d’organique
Bertrand Bonello
France — Canada — fiction — 1998 — 1h30 — 35mm — couleur
Laurent Lucas, Romane Bohringer, Charlotte Laurier, David DiSalvio, Richard Notkin, Stephen J. Smith, Mourad Mimouni, Simon Hetu, Robert Warren
Paul et Marguerite s’aiment depuis cinq ans. Paul s’inscrit dans un quotidien, il est dans la répétition des choses. Contrairement à Marguerite dont la trajectoire emprunte à la tragédie un sens de la pureté et de la morale. Leur amour est organique, basculant sans cesse du réel à l’absolu et de l’absolu au tragique.
« Chez Bonello, la tristesse a les yeux secs, la violence se fait souterraine, les gestes parlent haut. Épaulé par des paysages hivernaux et deux comédiens qui donnent l’essentiel d’eux-mêmes, le cinéaste se débarrasse de toute psychologie pour creuser jusqu’à l’os. Il faut s’immerger dans cet espace muet mais tourmenté : ce film-là le vaut. »
Sophie Grassin, L’Express, 5 novembre 1998
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2011
Beau à enfermer
A- Ici et maintenant« Tu es une force, et personne ne le sait ailleurs qu’ici, et ici il ne se passe plus grand-chose. Le royaume est en train de doucement s’éteindre, il ne regarde plus rien d’autre que sa propre jouissance. »On peut entendre...
Lire la suite