Titre original Kvarteret korpen scénario Bo Widerberg
image Jan Lindeström
son Sven Fahlén
musique Giuseppe Torelli
montage Wic Kjellin
production Europa Film
source Malavida
interprétation Thommy Berggren, Christina Frambäck, Emy Storm, Keve Hjelm, Ingvar Hirdwall, Agneta Prytz
1936, en Suède, dans un quartier ouvrier de Malmö. Anders a 18 ans. Il vit avec un père alcoolique qui a renoncé à toute ambition, et une mère courageuse qui cache son chagrin dans le travail. Pour échapper à ce milieu défavorisé et dénoncer l’injustice sociale, le jeune homme rêve de devenir écrivain. Il est prêt pour cela à bien des sacrifices.
« Dans ce deuxième film, Bo Widerberg insère de nombreux éléments autobiographiques : son enfance à Malmö, un milieu modeste, un père absent et instable. Il signe une œuvre d’inspiration néo-réaliste, délicate sur le désir de création et déchirante sur l’espoir d’une autre vie et la tentation du renoncement. Il évoque aussi la menace du nazisme en Suède à l’aube des élections de 1936. Le Quartier du corbeau est régulièrement cité comme l’un des meilleurs films suédois jamais réalisés et un des meilleurs films de son auteur. C’est aussi une œuvre plastique d’une splendeur indéniable qui marque la naissance d’un artiste étonnant. »
Malavida Films, « Bo Widerberg, cinéaste rebelle », juin 2020
Il n'est pas excessif d'affirmer que le nou-veau cinéma suédois a vu le jour avec Bo Widerberg, qui en est devenu le porte-parole le plus éminent. Ses premiers films ont ouvert la voie à un style plus libre, sortant des modè-les stéréotypés auxquels se...
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Le Quartier du corbeau
Bo Widerberg
Suède — 1963 — 1h30 — fiction — noir et blanc — vostf
1936, en Suède, dans un quartier ouvrier de Malmö. Anders a 18 ans. Il vit avec un père alcoolique qui a renoncé à toute ambition, et une mère courageuse qui cache son chagrin dans le travail. Pour échapper à ce milieu défavorisé et dénoncer l’injustice sociale, le jeune homme rêve de devenir écrivain. Il est prêt pour cela à bien des sacrifices.
« Dans ce deuxième film, Bo Widerberg insère de nombreux éléments autobiographiques : son enfance à Malmö, un milieu modeste, un père absent et instable. Il signe une œuvre d’inspiration néo-réaliste, délicate sur le désir de création et déchirante sur l’espoir d’une autre vie et la tentation du renoncement. Il évoque aussi la menace du nazisme en Suède à l’aube des élections de 1936. Le Quartier du corbeau est régulièrement cité comme l’un des meilleurs films suédois jamais réalisés et un des meilleurs films de son auteur. C’est aussi une œuvre plastique d’une splendeur indéniable qui marque la naissance d’un artiste étonnant. »
Malavida Films, « Bo Widerberg, cinéaste rebelle », juin 2020
Dans nos archives...
Textes
Stig Bjôrkman (Traduit de l'anglais par Marie Laboureur) — 1986
Bo Widerberg
Il n'est pas excessif d'affirmer que le nou-veau cinéma suédois a vu le jour avec Bo Widerberg, qui en est devenu le porte-parole le plus éminent. Ses premiers films ont ouvert la voie à un style plus libre, sortant des modè-les stéréotypés auxquels se...
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