scénario Jacob Levi Moreno, Anne Ancelin Schützenberger, Ottavio Rosati
image Michel Gallon, Roberto Rossellini
son André Atger, Jean Delanduc, Louis Derosier, Yves Gibier
montage Michel Gallon
production INA
source INA
interprétation Arielle Audrey, René Demagny, Jim Einis, France Farnel, Patrice Galbeau
Un document tourné pour la télévision française (ORTF), la toute première expérience du réalisateur Roberto Rossellini en 1956. La mise en scène de trois « psychodrames » organisée par le professeur Jacob Moreno avec son assistante Anne Ancelin Schützenberger donne à Rossellini l’occasion de réfléchir à une technique d’interprétation qui pourrait lui convenir, ainsi qu’au potentiel de la télévision comme outil didactique. Autour d’un thème général lancé par Moreno pour déclencher le psychodrame, qui ne pouvait qu’interpeller le cinéaste : «Il faut s’engager en politique.»
« Roberto Rossellini ne se contente pas de faire des films de cinéma qui adoptent les dispositifs du direct à la télévision, il accepte de travailler pour la télévision, manifestant, par les documents qu’il y fournit, toute la valeur qu’il accorde à l’instrument. […] Selon Jacques Rivette, “les films de Rossellini sont […] soumis à cette esthétique du direct, avec ce que cela comporte de gageure, de tension, de hasard et de providence”. […] Roberto Rossellini traite son film comme une émission de télévision en direct, provoquant la même attente inquiète, le même sentiment de faire de nous des guetteurs passionnés, à l’affût de l’intimité la plus profonde. “Des films de voyeur – ou de voyant”, dit Jacques Rivette. »
Extrait de La Télévision dans la République – Les années 1950, 1999
2020 — Gian Luca Farinelli, Directeur de la Cineteca di Bologna, à propos de "La Passion d'Anna Magnani" d'Enrico Cerasuolo
Dans le cadre de la programmation "Un été en ligne" en partenariat avec LaCinetek
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Le Psychodrame
Roberto Rossellini
France — 1956 — 53 min — noir et blanc
Un document tourné pour la télévision française (ORTF), la toute première expérience du réalisateur Roberto Rossellini en 1956. La mise en scène de trois « psychodrames » organisée par le professeur Jacob Moreno avec son assistante Anne Ancelin Schützenberger donne à Rossellini l’occasion de réfléchir à une technique d’interprétation qui pourrait lui convenir, ainsi qu’au potentiel de la télévision comme outil didactique. Autour d’un thème général lancé par Moreno pour déclencher le psychodrame, qui ne pouvait qu’interpeller le cinéaste : « Il faut s’engager en politique. »
« Roberto Rossellini ne se contente pas de faire des films de cinéma qui adoptent les dispositifs du direct à la télévision, il accepte de travailler pour la télévision, manifestant, par les documents qu’il y fournit, toute la valeur qu’il accorde à l’instrument. […] Selon Jacques Rivette, “les films de Rossellini sont […] soumis à cette esthétique du direct, avec ce que cela comporte de gageure, de tension, de hasard et de providence”. […] Roberto Rossellini traite son film comme une émission de télévision en direct, provoquant la même attente inquiète, le même sentiment de faire de nous des guetteurs passionnés, à l’affût de l’intimité la plus profonde. “Des films de voyeur – ou de voyant”, dit Jacques Rivette. »
Extrait de La Télévision dans la République – Les années 1950, 1999
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