Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson, d’après les Procès de Condamnation et de RéhabilitationImage Léonce-Henri Burel
Musique Francis Seyrig
Montage Germaine Artus
Production Agnès Delahaie Productions
Source MK2 / Diaphana
Interprétation
Florence Delay, Jean-Claude Fourneau, Roger Honorat, Marc Jacquier, Jean Gillibert, Michel Herubel, André Régnier
Bresson filme Jeanne du début des audiences au supplice final, en suivant au plus près les minutes authentiques de son procès. Une figure vivante apparaît alors, énigmatique, bouleversante dans le doute de sa foi comme dans sa certitude, mais surtout audible car Jeanne parle bien et beaucoup, et son éloquence n’a rien à envier à ceux qui la torturent du feu nourri de leurs questions.
« Les nombreuses avancées techniques récentes du cinéma permettent d’obtenir facilement un dynamisme de mauvaise qualité, mais chez Bresson vous trouvez un dynamisme véritable, créé par les relations les plus fondamentales entre les images et les sons. Il a créé quelques-uns des moments les plus impressionnants du cinéma : les pickpockets au champ de course dans Pickpocket, la mise à mort par le feu de Jeanne dans Procès de Jeanne d’Arc, le massacre final dans L’Argent. »
Martin Scorsese, Robert Bresson par James Quandt, 1998
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Procès de Jeanne d’Arc
Robert Bresson
France — fiction — 1961 — 1h05 — noir et blanc
Florence Delay, Jean-Claude Fourneau, Roger Honorat, Marc Jacquier, Jean Gillibert, Michel Herubel, André Régnier
Bresson filme Jeanne du début des audiences au supplice final, en suivant au plus près les minutes authentiques de son procès. Une figure vivante apparaît alors, énigmatique, bouleversante dans le doute de sa foi comme dans sa certitude, mais surtout audible car Jeanne parle bien et beaucoup, et son éloquence n’a rien à envier à ceux qui la torturent du feu nourri de leurs questions.
« Les nombreuses avancées techniques récentes du cinéma permettent d’obtenir facilement un dynamisme de mauvaise qualité, mais chez Bresson vous trouvez un dynamisme véritable, créé par les relations les plus fondamentales entre les images et les sons. Il a créé quelques-uns des moments les plus impressionnants du cinéma : les pickpockets au champ de course dans Pickpocket, la mise à mort par le feu de Jeanne dans Procès de Jeanne d’Arc, le massacre final dans L’Argent. »
Martin Scorsese, Robert Bresson par James Quandt, 1998
Dans nos archives...
Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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