Scénario Henri-Georges Clouzot
Image Andreas Winding
Son Jean-Louis Ducarme, William-Robert Sivel
Musique Iannis Xenakis
Montage Noëlle Balenci, Monique Lange, Marcel Moussy
Production Les Films Corona, Fono Roma
Source Studiocanal, Les Acacias
Interprétation
Laurent Terzieff, Élisabeth Wiener, Bernard Fresson, Dany Carrel, Michel Etcheverry, Dario Moreno, Claude Piéplu, Pierre Richard
Le soir d’un vernissage, la compagne d’un artiste découvre chez le directeur de la galerie un penchant pervers pour les scènes de soumission sexuelle qu’il photographie. Elle devient bientôt son modèle, prisonnière de ses fantasmes et de ceux du photographe.
« Toute la mise en place de ce climat morbide, ainsi que l’analyse de l’évolution des rapports entre le bourreau et sa victime très vite consentante, est conduite avec une habileté, une sûreté, une maîtrise qui portent la « griffe » du meilleur Clouzot. Comme, en outre, la direction d’acteurs est parfaite – Laurent Terzieff incarne le photographe dans un style feutré, réservé, qui ne rend que plus inquiétant le personnage, et Élisabeth Wiener fait preuve d’une autorité surprenante sous les traits de la jeune femme – nous atteignons le terme de l’aventure dans cet état de malaise, d’oppression, de désespérance voulu par l’auteur. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 22 novembre 1968
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La Prisonnière
Henri-Georges Clouzot
France/Italie — 1968 — 1h47 — fiction — couleur
Laurent Terzieff, Élisabeth Wiener, Bernard Fresson, Dany Carrel, Michel Etcheverry, Dario Moreno, Claude Piéplu, Pierre Richard
Le soir d’un vernissage, la compagne d’un artiste découvre chez le directeur de la galerie un penchant pervers pour les scènes de soumission sexuelle qu’il photographie. Elle devient bientôt son modèle, prisonnière de ses fantasmes et de ceux du photographe.
« Toute la mise en place de ce climat morbide, ainsi que l’analyse de l’évolution des rapports entre le bourreau et sa victime très vite consentante, est conduite avec une habileté, une sûreté, une maîtrise qui portent la « griffe » du meilleur Clouzot. Comme, en outre, la direction d’acteurs est parfaite – Laurent Terzieff incarne le photographe dans un style feutré, réservé, qui ne rend que plus inquiétant le personnage, et Élisabeth Wiener fait preuve d’une autorité surprenante sous les traits de la jeune femme – nous atteignons le terme de l’aventure dans cet état de malaise, d’oppression, de désespérance voulu par l’auteur. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 22 novembre 1968