Titre original Fängelse Scénario Ingmar Bergman
Image Göran Strindberg
Musique Erland von Koch
Montage Lennart Wallén
Production Terrafilms Produktions
Source Carlotta Films
Interprétation
Doris Svendlund, Birger Malmsten, Eva Henning, Hasse Ekman, Stig Olin, Irma Christensson, Anders Henrikson, Curt Masreliez
Un vieux professeur de mathématiques rend visite à Martin, un jeune cinéaste, et lui propose de faire un film sur l’Enfer. Thomas, l’ami de Martin, journaliste et alcoolique, est enthousiasmé par cette idée. Justement il connaît une toute jeune femme, Birgitta, qui se prostitue et vit misérablement avec Peter, son souteneur et la sœur de celui-ci. Commence alors le tournage, un film dans le film.
« Tout dans ce film est question. Qu’est-ce que le cinéma, où s’arrêtent ses limites, peut-il traiter les grands sujets ? La Prison possède déjà les deux atouts majeurs de Bergman : le ton passionné et sincère et l’admirable direction d’acteurs. Avec une cruauté enfantine, sa caméra ne lâche plus ses acteurs. Elle guette et capte sur leur épiderme les moindres tressaillements de leur être. Cet interrogatoire n’est pas mené, comme chez Dreyer, pour briser, mais au contraire par amour, pour, au-delà de la souffrance, trouver l’espoir que le paradis existe sur cette terre et y remplacera définitivement l’enfer. Tel est l’optimisme de Bergman. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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La Prison
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1948 — 1h38 — noir et blanc — vostf
Doris Svendlund, Birger Malmsten, Eva Henning, Hasse Ekman, Stig Olin, Irma Christensson, Anders Henrikson, Curt Masreliez
Un vieux professeur de mathématiques rend visite à Martin, un jeune cinéaste, et lui propose de faire un film sur l’Enfer. Thomas, l’ami de Martin, journaliste et alcoolique, est enthousiasmé par cette idée. Justement il connaît une toute jeune femme, Birgitta, qui se prostitue et vit misérablement avec Peter, son souteneur et la sœur de celui-ci. Commence alors le tournage, un film dans le film.
« Tout dans ce film est question. Qu’est-ce que le cinéma, où s’arrêtent ses limites, peut-il traiter les grands sujets ? La Prison possède déjà les deux atouts majeurs de Bergman : le ton passionné et sincère et l’admirable direction d’acteurs. Avec une cruauté enfantine, sa caméra ne lâche plus ses acteurs. Elle guette et capte sur leur épiderme les moindres tressaillements de leur être. Cet interrogatoire n’est pas mené, comme chez Dreyer, pour briser, mais au contraire par amour, pour, au-delà de la souffrance, trouver l’espoir que le paradis existe sur cette terre et y remplacera définitivement l’enfer. Tel est l’optimisme de Bergman. »
Jean Douchet, Cahiers du cinéma, mai 1959
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Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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