Titre original Zendân-é zanân Scénario Farid Mostafavi
Image Dariush Ayari
Musique Mahmoud Samakbashi
Montage Mostafa Kherghepoush
Décors Jamshid Ahangarani
Son Mahmoud Samakbashi, Ali Farhadi, Mohammad Sheyvandi
Production Bamdad Film
Interprétation Roya Nonahali, Roya Taymourian, Pegah Ahangarani
Source Mohammad Atebbai
Sur une période de plus de quinze ans, le film retrace la vie quotidienne en prison d’un groupe de femmes, pendant que se succèdent différents régimes politiques en Iran. Au cœur de ce portrait collectif, miroir de l’évolution générale des mœurs et des idées dans le pays, rayonne l’étonnant duo qu’incarnent la directrice de la prison et l’une des détenues, condamnée à une très longue peine.
Porté par deux actrices exceptionnelles, le film raconte l’évolution de leur relation avec finesse et subtilité. Cinéaste indépendante, Manijeh Hekmat a connu de nombreux obstacles pour réaliser son film. L’utilisation du microcosme carcéral comme métaphore de la société iranienne, de ses difficultés et de ses changements, a en effet suscité l’ire des milieux conservateurs.
Dès le début de l'histoire du cinéma iranien (1900), la problématique de la présence des femmes existe. Dans cette société traditionnelle islamique, les salles de cinéma, dont la première ouvrit en novembre 1903 à Téhéran, étaient exclusivement réservées...
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Prison de femmes
Manijeh Hekmat
Iran — 2002 — 1h46 — 35mm — couleur
Sur une période de plus de quinze ans, le film retrace la vie quotidienne en prison d’un groupe de femmes, pendant que se succèdent différents régimes politiques en Iran. Au cœur de ce portrait collectif, miroir de l’évolution générale des mœurs et des idées dans le pays, rayonne l’étonnant duo qu’incarnent la directrice de la prison et l’une des détenues, condamnée à une très longue peine.
Porté par deux actrices exceptionnelles, le film raconte l’évolution de leur relation avec finesse et subtilité. Cinéaste indépendante, Manijeh Hekmat a connu de nombreux obstacles pour réaliser son film. L’utilisation du microcosme carcéral comme métaphore de la société iranienne, de ses difficultés et de ses changements, a en effet suscité l’ire des milieux conservateurs.
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