Titre international Portrait of a Lady on Fire
Scénario Céline Sciamma
Image Claire Mathon
Montage Julien Lacheray
Production Lilies Films
Source Pyramide Distribution
Interprétation
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde.
« De cette mythologie au XVIIIe siècle, Portrait de la jeune fille en feu trace une ligne ininterrompue qui révèle ce qui se joue d’immuable dans l’acte créatif et l’histoire des sentiments. La fluidité et la précision de la mise en scène, la sensualité de l’image qui berce ce propos pourraient produire le même effet sur nous. Mais les accents de modernité que glisse dans son chant d’amour Céline Sciamma sont là pour nous tenir en éveil. Et nous rappeler que dans cette éternité un combat est toujours à mener, celui des femmes pour obtenir leur libre arbitre. »
Véronique Cauhapé, Le Monde, 20 mai 2019
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Portrait de la jeune fille en feu
Céline Sciamma
France — fiction — 2019 — 2 h — couleur
Adèle Haenel, Noémie Merlant, Luana Bajrami, Valeria Golino
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde.
« De cette mythologie au XVIIIe siècle, Portrait de la jeune fille en feu trace une ligne ininterrompue qui révèle ce qui se joue d’immuable dans l’acte créatif et l’histoire des sentiments. La fluidité et la précision de la mise en scène, la sensualité de l’image qui berce ce propos pourraient produire le même effet sur nous. Mais les accents de modernité que glisse dans son chant d’amour Céline Sciamma sont là pour nous tenir en éveil. Et nous rappeler que dans cette éternité un combat est toujours à mener, celui des femmes pour obtenir leur libre arbitre. »
Véronique Cauhapé, Le Monde, 20 mai 2019