Titre original Hashoter Scénario Nadav Lapid
Image Shai Goldman
Montage Era Lapid
Production Laila Films
Source Bodega Films
Interprétation
Yiftach Klein, Yaara Pelzig, Michael Mushonov, Menashe Noi, Michæl Aloni, Gal Hoyberger, Meital Berdah
Yaron travaille au sein d’une unité antiterroriste d’élite de la police israélienne. Yaron adore l’unité, ses copains, la musculation. Il va aussi devenir père. Mais sa rencontre avec un groupe radical et violent, dont le courage n’a d’égal que l’inexpérience de l’âge, va le confronter à une tout autre réalité.
« Un grand film sur une société qui ne va pas bien. La force singulière du film consiste à montrer que la société israélienne est autant menacée par elle-même, sa propre engeance, ses propres aveuglements, que par l’Autre (le Palestinien, l’Arabe, le musulman). Et si la société israélienne est parfois aveugle, Le Policier serait plutôt du genre extralucide, tant scénaristiquement que stylistiquement, avec ses cadrages tranchants, sa lumière limpide, mais aussi ses ellipses et non-dits féconds. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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Le Policier
Nadav Lapid
Israël — fiction — 2011 — 1h45 — couleur — vostf
Yiftach Klein, Yaara Pelzig, Michael Mushonov, Menashe Noi, Michæl Aloni, Gal Hoyberger, Meital Berdah
Yaron travaille au sein d’une unité antiterroriste d’élite de la police israélienne. Yaron adore l’unité, ses copains, la musculation. Il va aussi devenir père. Mais sa rencontre avec un groupe radical et violent, dont le courage n’a d’égal que l’inexpérience de l’âge, va le confronter à une tout autre réalité.
« Un grand film sur une société qui ne va pas bien. La force singulière du film consiste à montrer que la société israélienne est autant menacée par elle-même, sa propre engeance, ses propres aveuglements, que par l’Autre (le Palestinien, l’Arabe, le musulman). Et si la société israélienne est parfois aveugle, Le Policier serait plutôt du genre extralucide, tant scénaristiquement que stylistiquement, avec ses cadrages tranchants, sa lumière limpide, mais aussi ses ellipses et non-dits féconds. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 27 mars 2012
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