France — 1925 — 1h48 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français — version restaurée teintée
SCÉNARIO JACQUES FEYDER, D’APRÈS LE ROMAN DE JULES RENARD
IMAGE GANZLI WALTER
PRODUCTION FILMS A. LEGRAND, MAJESTIC FILMS
SOURCE LOBSTER FILMS
INTERPRÉTATION ANDRÉ HEUZÉ, HENRY KRAUSS, CHARLOTTE BARBIER, SUZANNE TALBA, FABIEN HAZIZA, RENÉE JEAN, LYDIA ZARÉNA, YVETTE LANGLAIS
Les souffrances et les révoltes d’un jeune garçon surnommé « Poil de carotte » par sa mère qui le déteste. Qu’est-ce que la famille pour Poil de carotte, sinon une réunion de gens qui ne peuvent pas se sentir ? Que lui importe si son grand frère Félix dérobe de l’argent pour une chanteuse de boui-boui ? La tendresse qu’éprouve pour lui la petite Mathilde, l’affection que lui témoigne la servante Annette ne compensent ni la haine de la mère, ni l’indifférence du père.
« Poil de carotte est un des sommets de l’œuvre muette de Duvivier, contenant déjà un grand nombre des qualités de la version de 1932. Le film est construit sur trois axes, un choix de point de vue sur les trois principaux protagonistes : la version férocement caricaturale de Mme Lepic, la révolte grandissante de M. Lepic, la mise en avant du désespoir de Poil de carotte. Cette vision des choses modifie certains aspects de l’œuvre de Jules Renard, en élimine certaines nuances, mais crée une unité et une force prouvant l’intelligence de l’adaptation. »
Éric Bonnefille, Julien Duvivier, le mal-aimant du cinéma français, 2002
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Poil de carotte
Julien Duvivier
France — 1925 — 1h48 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français — version restaurée teintée
Les souffrances et les révoltes d’un jeune garçon surnommé « Poil de carotte » par sa mère qui le déteste. Qu’est-ce que la famille pour Poil de carotte, sinon une réunion de gens qui ne peuvent pas se sentir ? Que lui importe si son grand frère Félix dérobe de l’argent pour une chanteuse de boui-boui ? La tendresse qu’éprouve pour lui la petite Mathilde, l’affection que lui témoigne la servante Annette ne compensent ni la haine de la mère, ni l’indifférence du père.
« Poil de carotte est un des sommets de l’œuvre muette de Duvivier, contenant déjà un grand nombre des qualités de la version de 1932. Le film est construit sur trois axes, un choix de point de vue sur les trois principaux protagonistes : la version férocement caricaturale de Mme Lepic, la révolte grandissante de M. Lepic, la mise en avant du désespoir de Poil de carotte. Cette vision des choses modifie certains aspects de l’œuvre de Jules Renard, en élimine certaines nuances, mais crée une unité et une force prouvant l’intelligence de l’adaptation. »
Éric Bonnefille, Julien Duvivier, le mal-aimant du cinéma français, 2002
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2021
L'enfance-cinéma dans les années 1920
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
Lire la suite
Raymond Chirat — 1990
Quatre propos à propos de Duvivier
Griefs On lui a reproche d'etre sec, raleur, ronchon, teigneux, acerbe, pointilleux et unifor
Lire la suite
Photos