Titre original La Piu Bella Serata della mia vita Scénario Ettore Scola, Sergio Amidei, d’après la nouvelle La Panne de Friedrich Dürrenmatt
Image Claudio Cirillo
Musique Armando Trovajoli
Montage Raimondo Crociani
Production Dino De Laurentiis Cinematografica
Source Park Circus
Interprétation
Alberto Sordi, Janet Agren, Michel Simon, Pierre Brasseur, Charles Vanel, Claude Dauphin
Lors d’un déplacement pour affaires en Suisse, l’industriel Alfredo Rossi tombe en panne sur une route de montagne isolée et trouve refuge dans un château voisin. Le maître des lieux, un ancien magistrat, lui offre l’hospitalité. Au dîner, partagé par d’anciens magistrats eux aussi, son hôte propose à Rossi un jeu étrange : faire son procès pour s’amuser.
« L’esprit cruel et satirique, teinté d’absurde et de fantastique, se retrouve dans cette fable grinçante qui dénonce les bassesses d’une bourgeoisie obsédée par l’argent et sans aucune morale. Sordi, génial et hilarant comme d’habitude, excelle dans ce rôle d’Italien archétypal qu’il interprétera dans plusieurs films, grandiose à force de veulerie, de malhonnêteté et de fanfaronnade, parvenant à rendre sympathique les plus odieuses crapules. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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La Plus Belle Soirée de ma vie
Ettore Scola
Italie — fiction — 1972 — 1h46 — couleur — vostf
Alberto Sordi, Janet Agren, Michel Simon, Pierre Brasseur, Charles Vanel, Claude Dauphin
Lors d’un déplacement pour affaires en Suisse, l’industriel Alfredo Rossi tombe en panne sur une route de montagne isolée et trouve refuge dans un château voisin. Le maître des lieux, un ancien magistrat, lui offre l’hospitalité. Au dîner, partagé par d’anciens magistrats eux aussi, son hôte propose à Rossi un jeu étrange : faire son procès pour s’amuser.
« L’esprit cruel et satirique, teinté d’absurde et de fantastique, se retrouve dans cette fable grinçante qui dénonce les bassesses d’une bourgeoisie obsédée par l’argent et sans aucune morale. Sordi, génial et hilarant comme d’habitude, excelle dans ce rôle d’Italien archétypal qu’il interprétera dans plusieurs films, grandiose à force de veulerie, de malhonnêteté et de fanfaronnade, parvenant à rendre sympathique les plus odieuses crapules. »
Olivier Père, Arte
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Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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