Grande-Bretagne — fiction — 1925 — 1h30 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Scénario Eliot Stannard, d’après le roman d’Olivier Sandys
Image Baron Ventimiglia
Production Gainsborough Pictures, Emelka – G.B.A
Source Park Circus
Interprétation
Virginia Valli, Miles Mander, Carmelita Geraghty, John Stuart, Ferdinand Martini, Florence Helminger, George Snell, Karl Falkenberg
Jill Cheyne espère devenir danseuse au Pleasure Garden. Mais, arrivée à Londres, elle s’aperçoit qu’elle a perdu sa lettre de recommandation. Heureusement, Patsy Brand, une danseuse de cabaret, lui offre l’hospitalité pour la nuit. Le lendemain, Jill, qui n’a pas renoncé à son projet, rencontre le patron du Garden et obtient un engagement. Hugh, le fiancé de Jill, assiste à son triomphe avant de quitter l’Angleterre pour les tropiques.
« Les premiers films signés par Hitchcock doivent être approchés en essayant de se départir des stéréotypes du film hitchcockien. Or son tout premier film, The Pleasure Garden, est plutôt un mélodrame qui narre les destins conjugués de deux chorus-girls et entraîne le spectateur dans les mers du Sud (en réalité en Italie). Les premières scènes sont même du meilleur Hitchcock, qui nous introduisent dans l’atmosphère très prégnante des milieux anglais du théâtre. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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The Pleasure Garden
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1925 — 1h30 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Virginia Valli, Miles Mander, Carmelita Geraghty, John Stuart, Ferdinand Martini, Florence Helminger, George Snell, Karl Falkenberg
Jill Cheyne espère devenir danseuse au Pleasure Garden. Mais, arrivée à Londres, elle s’aperçoit qu’elle a perdu sa lettre de recommandation. Heureusement, Patsy Brand, une danseuse de cabaret, lui offre l’hospitalité pour la nuit. Le lendemain, Jill, qui n’a pas renoncé à son projet, rencontre le patron du Garden et obtient un engagement. Hugh, le fiancé de Jill, assiste à son triomphe avant de quitter l’Angleterre pour les tropiques.
« Les premiers films signés par Hitchcock doivent être approchés en essayant de se départir des stéréotypes du film hitchcockien. Or son tout premier film, The Pleasure Garden, est plutôt un mélodrame qui narre les destins conjugués de deux chorus-girls et entraîne le spectateur dans les mers du Sud (en réalité en Italie). Les premières scènes sont même du meilleur Hitchcock, qui nous introduisent dans l’atmosphère très prégnante des milieux anglais du théâtre. »
Bruno Viggi, 1895, octobre 2000
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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