Scénario Pedro Almodóvar, Agustín Almodóvar, Librement Inspiré Du Roman Mygale De Thierry Jonquet
Image José Luis Alcaine
Musique Alberto Iglesias
Montage José Salcedo
Production El Deseo, Canal+ España
Source Pathé
Interprétation
Antonio Banderas, Marisa Paredes, Elena Anaya, Jan Cornet, Roberto Álamo
Hanté par des tragédies passées, un brillant chirurgien esthétique, le docteur Robert Ledgard, met au point une peau synthétique révolutionnaire qui conforte sa réputation. Mais il garde le secret sur les tests qu’il a menés sur une femme cobaye, Vera, qu’il maintient enfermée dans son manoir de la région de Tolède. La relation trouble qu’entretient le médecin avec sa mystérieuse patiente est connue d’une seule personne qui en garde le secret : Marilia, la fidèle servante du chirurgien sans scrupules.
Prix de la Jeunesse Cannes 2011 – Meilleur Film en langue étrangère Baftas 2011
« La Piel que habito est un bon film de Pedro Almodóvar. Ce qui, comparé à bien d’autres films, est synonyme d’excellence. […] Ce n’est pas faire insulte à la renommée cinéphilie de Pedro Almodóvar que de souligner qu’il a cloné deux chefs-d’œuvre du film horrifique : Rebecca d’Alfred Hitchcock […] et Les Yeux sans visage de Georges Franju […]. Cet alliage, comme métaphore de la greffe, est réussi. Car Pedro Almodóvar y imprime jusqu’au sang la profondeur de sa griffe. Sa touch, comme un jet de Tabasco sur une plaie vive, consiste à infiltrer dans le classicisme de l’intrigue un mini-coup d’État dont il ne faut rien dévoiler, sauf à se faire étrangler par les futurs spectateurs. Disons cependant que “Je est une autre”. »
Douleur et gloire par Ava Cahen, déléguée générale de la Semaine de la Critique —
Lundi 30.06.2025
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La Piel que habito
Pedro Almodóvar
Espagne – 2010 – 2h01 – fiction – couleur – vostf
Antonio Banderas, Marisa Paredes, Elena Anaya, Jan Cornet, Roberto Álamo
Hanté par des tragédies passées, un brillant chirurgien esthétique, le docteur Robert Ledgard, met au point une peau synthétique révolutionnaire qui conforte sa réputation. Mais il garde le secret sur les tests qu’il a menés sur une femme cobaye, Vera, qu’il maintient enfermée dans son manoir de la région de Tolède. La relation trouble qu’entretient le médecin avec sa mystérieuse patiente est connue d’une seule personne qui en garde le secret : Marilia, la fidèle servante du chirurgien sans scrupules.
Prix de la Jeunesse Cannes 2011 – Meilleur Film en langue étrangère Baftas 2011
« La Piel que habito est un bon film de Pedro Almodóvar. Ce qui, comparé à bien d’autres films, est synonyme d’excellence. […] Ce n’est pas faire insulte à la renommée cinéphilie de Pedro Almodóvar que de souligner qu’il a cloné deux chefs-d’œuvre du film horrifique : Rebecca d’Alfred Hitchcock […] et Les Yeux sans visage de Georges Franju […]. Cet alliage, comme métaphore de la greffe, est réussi. Car Pedro Almodóvar y imprime jusqu’au sang la profondeur de sa griffe. Sa touch, comme un jet de Tabasco sur une plaie vive, consiste à infiltrer dans le classicisme de l’intrigue un mini-coup d’État dont il ne faut rien dévoiler, sauf à se faire étrangler par les futurs spectateurs. Disons cependant que “Je est une autre”. »
Gérard Lefort, Libération, 21 mai 2011
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15' avec... Ava Cahen et Pedro Almodóvar
Douleur et gloire par Ava Cahen, déléguée générale de la Semaine de la Critique
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